
L'Arc de Triomphe
Porte construite entre 1691 et 1692, à la gloire de Louis XIV, elle remplace l'ancienne porte médiévale. Elle est très largement inspirée de la Porte Saint-Martin à Paris. Les petites ouvertures des côtés sont pourtant ici condamnées, et les symboles gravés sont également distincts. Les thèmes présents sont la jonction des deux mers (l'Océan relié à la Méditerranée par le Canal du Midi) et de l'hérésie vaincue (victoire des Catholiques sur les Maures), les triomphes de Louis XIV (à travers l'image d'Hercule victorieux de l'Aigle, l'Empire, et du Lion, l'Angleterre). Ce dernier thème est confirmé par la phrase latine dominant la porte. On y lit que la paix fut ramenée sur terre et sur mer par Louis le Grand, Louis XIV, qui régna 72 ans…

Promenade du Peyrou
Le Peyrou se traduit en occitan par le « Pierreux ». Une allusion probable à la colline, point culminant de la ville, sur laquelle est aménagée cette promenade. C'est au pied de ce petit mont que s'est développée ce qui est devenu la ville de Montpellier.
La Promenade fut dessinée en l'honneur de Louis XIV. La statue équestre représentant le roi Soleil a été posée ici au XVIIIe siècle. De chaque côté du roi s'alignent de fières rangées d'arbres sur leur parterre de fleurs aux couleurs vives.
La place royale est ponctuée par le Château d'eau, comme un trait d'union entre Promenade et Aqueduc. Le petit temple trempe ses pieds dans la place d'eau. Ce réservoir est alimenté par l'Aqueduc lui-même et apporte l'eau aux nombreuses fontaines de la ville.
La Promenade fut dessinée en l'honneur de Louis XIV. La statue équestre représentant le roi Soleil a été posée ici au XVIIIe siècle. De chaque côté du roi s'alignent de fières rangées d'arbres sur leur parterre de fleurs aux couleurs vives.
La place royale est ponctuée par le Château d'eau, comme un trait d'union entre Promenade et Aqueduc. Le petit temple trempe ses pieds dans la place d'eau. Ce réservoir est alimenté par l'Aqueduc lui-même et apporte l'eau aux nombreuses fontaines de la ville.

La Place de la Canourgue
En plein cœur de la ville, cette place semble protégée du brouhaha urbain. Les arbres qui l'entourent, les fleurs qui la tapissent en font un lieu frais et coloré où il fait bon s'arrêter quelques instants. Elle est bordée de ravissants immeubles dont celui où vécu le maréchal Foch lorsqu'il tenait garnison à Montpellier. C'est également sur cette place qu'aurait due être érigée la « nouvelle cathédrale ». Saint-Pierre, dévastée par les Protestants, devait être remplacée. Mais Richelieu ordonna que cessent les travaux lorsqu'il prit conscience que les tours domineraient la ville. Visible de toutes parts, elles constitueraient une faiblesse considérable dont sauraient certainement profiter les Protestants. D'autres racontent que la restauration de Saint-Pierre aurait été préférée à la construction d'une nouvelle cathédrale, cadeau considéré par Richelieu comme bien trop fastueux pour une ville ralliée à la cause Huguenote.
Les fondations de ce qui aurait dû être la nouvelle cathédrale donne leur forme aux jardins de la place de la Canourgue.
Les fondations de ce qui aurait dû être la nouvelle cathédrale donne leur forme aux jardins de la place de la Canourgue.

La Tour des Pins
A l'arrière de la cathédrale Saint-Pierre, le long du boulevard Henri IV, se dresse l'une des rescapées de l'ancienne enceinte médiévale. Sur les 25 tours visibles dès le XIIe siècle, seules 2 sont encore debout. Au fil des siècles, elle remplit différentes fonctions. Ainsi au XVIIIe siècle était-elle utilisée comme prison, et au XXe on y conservait les archives.
Son nom lui vient des pins qui la coiffaient alors. Selon la légende, Nostradamus qui a séjourné à Montpellier vers 1530, aurait prononcé une prophétie selon laquelle «la ville [périrait] le jour où les pins de la tour disparaîtront ». Pour cette raison, quand vint le temps de retirer les pins originels, au XIXe s., on conserva tout de même le concept de « parc boisé »… au cas où…
Son nom lui vient des pins qui la coiffaient alors. Selon la légende, Nostradamus qui a séjourné à Montpellier vers 1530, aurait prononcé une prophétie selon laquelle «la ville [périrait] le jour où les pins de la tour disparaîtront ». Pour cette raison, quand vint le temps de retirer les pins originels, au XIXe s., on conserva tout de même le concept de « parc boisé »… au cas où…

La Place de la Comédie
La place centrale de Montpellier par excellence, c'est autour de la statue des Trois Grâces que les Montpelliérains aiment à s'installer pour siroter quelques rafraîchissements en terrasse.
La célèbre fontaine des Trois Grâces fait donc face à l'Opéra-Théâtre. Elle est l'œuvre du sculpteur Antoine. Réalisée en 1776, elle représente les trois filles de Zeus et d'une Océanide : Aglaé, Euphrosyne et Thalie. Elles sont le symbole de la beauté. La statue visible sur la place est une réplique de l'originale, conservée dans le hall du Théâtre.
Vue du ciel on distingue, autour de la fontaine, le dessin en marbre rouge d'un œuf. Trace de ce qu'était la place avant son remaniement, c'est également pour cela que les vieux Montpelliérains l'appellent la place de l'œuf.
L'Opéra-Théâtre est l'œuvre d'un élève de Garnier. La ressemblance est grande avec l'Opéra parisien. Il fut construit au XIXe siècle (1888).
La célèbre fontaine des Trois Grâces fait donc face à l'Opéra-Théâtre. Elle est l'œuvre du sculpteur Antoine. Réalisée en 1776, elle représente les trois filles de Zeus et d'une Océanide : Aglaé, Euphrosyne et Thalie. Elles sont le symbole de la beauté. La statue visible sur la place est une réplique de l'originale, conservée dans le hall du Théâtre.
Vue du ciel on distingue, autour de la fontaine, le dessin en marbre rouge d'un œuf. Trace de ce qu'était la place avant son remaniement, c'est également pour cela que les vieux Montpelliérains l'appellent la place de l'œuf.
L'Opéra-Théâtre est l'œuvre d'un élève de Garnier. La ressemblance est grande avec l'Opéra parisien. Il fut construit au XIXe siècle (1888).