
La Basilique du Saint Sang
Sur le Burg, à la droite du Musée Provincial du Franc, apparait, à la fois sombre et étincelante, la Basilique du Saint-Sang. Il s'agit en vérité de deux chapelles distinctes. La première, la chapelle Saint Basile, date du XIIe s. De style Roman, sa pierre noire contraste merveilleusement avec le doré des statues qui ornent sa façade. L'escalier Renaissance mène à la seconde chapelle dite du Saint Sang. Celle-ci, est une construction du XVIe s. mais a subit de lourds remaniements au cours du XIXe.
Elles forment à elles deux cette Basilique du Saint Sang où repose la relique : quelques gouttes d'un sang attribué au Christ, recueillies dans une fiole. Chaque vendredi, les pèlerins du monde entier viennent ici la vénérer.
Le Musée de la Basilique renferme quant à lui une série d'œuvres et d'objets religieux de grande valeur : tableaux, habits sacerdotaux, la Chasse en Or du Saint Sang…
Elles forment à elles deux cette Basilique du Saint Sang où repose la relique : quelques gouttes d'un sang attribué au Christ, recueillies dans une fiole. Chaque vendredi, les pèlerins du monde entier viennent ici la vénérer.
Le Musée de la Basilique renferme quant à lui une série d'œuvres et d'objets religieux de grande valeur : tableaux, habits sacerdotaux, la Chasse en Or du Saint Sang…

La Procession du Saint Sang
La Légende du Saint Sang
La relique du Saint Sang aurait été ramenée vers 1150 par le comte de Flandre, Thierry d'Alsace, après la seconde croisade. Il aurait obtenu la relique de son beau-frère, Baudouin III d'Anjou, alors roi de Jérusalem. La relique aurait été déposée dans la chapelle Saint Basile, sur le Burg, le 7 avril 1150.
En réalité, les premiers écrits mentionnant l'existence du Saint Sang remontent à 1256. Il est envisageable d'imaginer que la relique actuellement visible à la basilique serait, celle, conservée à Constantinople au Palais Impérial de Bucoleon. Elle aurait été amenée en Bruges après la quatrième croisade, en 1204.
On sait que Baudouin IX, comte de Flandre, avait fait « rapatrier » l'ensemble des reliques saisies vers la Flandre.
L’histoire de la Procession
On peut parler, là, de tradition. Les premières mentions faites de la Procession remontent à 1291. Le cortège, dont il est question à partir de 1303, cheminait autour des remparts. En 1310, la Procession du Saint Sang fusionne avec la foire annuelle, la Meifoor…
Lors des Guerres de religion du XVIe s., la Procession est organisée pour la première fois intra-muros, afin de protéger la relique. Elle sera par la suite annulée pour un temps, Calvinisme puis invasion française sElle eut de nouveau lieu dès la fin du XIXe et jusqu'à nos jours.
Aujourd'hui, la Procession du Saint Sang ressemble à ce qu'elle était à l'âge d'or Brugeois, au XVe s.
La relique du Saint Sang aurait été ramenée vers 1150 par le comte de Flandre, Thierry d'Alsace, après la seconde croisade. Il aurait obtenu la relique de son beau-frère, Baudouin III d'Anjou, alors roi de Jérusalem. La relique aurait été déposée dans la chapelle Saint Basile, sur le Burg, le 7 avril 1150.
En réalité, les premiers écrits mentionnant l'existence du Saint Sang remontent à 1256. Il est envisageable d'imaginer que la relique actuellement visible à la basilique serait, celle, conservée à Constantinople au Palais Impérial de Bucoleon. Elle aurait été amenée en Bruges après la quatrième croisade, en 1204.
On sait que Baudouin IX, comte de Flandre, avait fait « rapatrier » l'ensemble des reliques saisies vers la Flandre.
L’histoire de la Procession
On peut parler, là, de tradition. Les premières mentions faites de la Procession remontent à 1291. Le cortège, dont il est question à partir de 1303, cheminait autour des remparts. En 1310, la Procession du Saint Sang fusionne avec la foire annuelle, la Meifoor…
Lors des Guerres de religion du XVIe s., la Procession est organisée pour la première fois intra-muros, afin de protéger la relique. Elle sera par la suite annulée pour un temps, Calvinisme puis invasion française sElle eut de nouveau lieu dès la fin du XIXe et jusqu'à nos jours.
Aujourd'hui, la Procession du Saint Sang ressemble à ce qu'elle était à l'âge d'or Brugeois, au XVe s.

L’église Notre Dame de Bruges
Elle est un exemple de la richesse du patrimoine religieux belge. Elle s'impose tant par son architecture que par les œuvres que présente son musée.
Avec ses 122 mètres de haut, elle est visible de presque toute la ville. Elle n'est faite que de petites briques, fabriquées à la main. Il aura fallu plusieurs siècles pour qu'elle obtienne son apparence actuelle.
L'église Notre Dame de Bruges est l'une des plus hautes constructions de brique d'Europe. Elle est également l'écrin d'œuvres célèbres. Celle à qui elle doit en grande partie sa renommée est « La Vierge à l'Enfant » de Michel-Ange. Vous verrez également entre autres les mausolées du XVIe s. de Marie de Bourgogne et de Charles le Téméraire, ainsi qu'un nombre important de peintures des Primitifs Flamands.
Avec ses 122 mètres de haut, elle est visible de presque toute la ville. Elle n'est faite que de petites briques, fabriquées à la main. Il aura fallu plusieurs siècles pour qu'elle obtienne son apparence actuelle.
L'église Notre Dame de Bruges est l'une des plus hautes constructions de brique d'Europe. Elle est également l'écrin d'œuvres célèbres. Celle à qui elle doit en grande partie sa renommée est « La Vierge à l'Enfant » de Michel-Ange. Vous verrez également entre autres les mausolées du XVIe s. de Marie de Bourgogne et de Charles le Téméraire, ainsi qu'un nombre important de peintures des Primitifs Flamands.

La Cathédrale St Sauveur
Elle est la plus ancienne église paroissiale de Bruges. Construite entre le XIIe et le XVe siècle, elle renferme un trésor. Stalles, jubé (Mezzanine séparant le choeur de la nef. Les textes liturgiques y sont parfois lus), orgues, portraits, peintures de Primitifs Flamands, orfèvreries, textiles… de quoi emplir vos yeux des merveilles de l'Art Flamand depuis le Moyen-Âge.

L'église Jérusalem
Elle porte bien son nom, la belle orientale perdue au cœur du quartier Sainte Anne. Entre Moulins et Maisons-Dieu, elle semble être un don fait à la Belgique, par un pays lointain. Sa ressemblance avec l'église du Saint Sépulcre, de Jérusalem, s'explique par le fait que ses plans en sont pour beaucoup inspirés. Les mausolées en pierre sombre et les vitraux font partie de ses principales richesses.
Le plus impressionnant sera peut-être l'autel sur lequel sont représentés les instruments de la Passion, ainsi que la reconstitution fidèle du Tombeau du Christ.
Le plus impressionnant sera peut-être l'autel sur lequel sont représentés les instruments de la Passion, ainsi que la reconstitution fidèle du Tombeau du Christ.
