
L'Origine d'un Nom
Clermont-Ferrand est née de l'union de deux villes : Clermont et Montferrand.
Les deux « vieux bourgs » se distinguent aisément. L'avenue de la République et les nouveaux quartiers les séparent et contrastent avec l'architecture de chacun.
Clermont est mentionnée pour la première fois dans un ouvrage du Ier siècle après J.-C., sous le nom de Nemossos (terme gaulois désignant un bois sacré). On parle de « métropole » des Avernes, ce qui confirme l'importance de la ville à l'Antiquité. Au cours de ce siècle, elle prendra le nom d'Augusto Nemetum pour devenir plus tard Arvernis. Le nom de Clermont - ou Clairmont - réservé originellement à la partie haute de la ville, est attribué à son ensemble dès 848. Seuls les actes ecclésiastiques conservent l'appellation Arvernis pour quelques siècles encore.
Montferrand est créée autour du XIIe siècle. Les comtes d'Auvergne l'établissent pour faire le contrepoids face à l'épiscopale Clermont.
Louis XIII décide en 1630 d'unir les deux villes. Louis XV confirmera la décision en 1731.
Les deux « vieux bourgs » se distinguent aisément. L'avenue de la République et les nouveaux quartiers les séparent et contrastent avec l'architecture de chacun.
Clermont est mentionnée pour la première fois dans un ouvrage du Ier siècle après J.-C., sous le nom de Nemossos (terme gaulois désignant un bois sacré). On parle de « métropole » des Avernes, ce qui confirme l'importance de la ville à l'Antiquité. Au cours de ce siècle, elle prendra le nom d'Augusto Nemetum pour devenir plus tard Arvernis. Le nom de Clermont - ou Clairmont - réservé originellement à la partie haute de la ville, est attribué à son ensemble dès 848. Seuls les actes ecclésiastiques conservent l'appellation Arvernis pour quelques siècles encore.
Montferrand est créée autour du XIIe siècle. Les comtes d'Auvergne l'établissent pour faire le contrepoids face à l'épiscopale Clermont.
Louis XIII décide en 1630 d'unir les deux villes. Louis XV confirmera la décision en 1731.

Le Vieux Clermont
A l'emplacement de l'ancien château des comtes d'Auvergne, l'Hôtel de ville de Clermont-Ferrand est un alliage de sombre pierre de Volvic et de parois de verre. En haut de l'escalier principal, un cloître ouvert et verdoyant présente les expositions du moment. Vous noterez sans doute la plaque sur laquelle on peut lire : « Pax Labor, Clermont-Ferrand en hommage aux victimes du travail » . Paix et Travail… Datée de 1935, et cela rappelle le passé laborieux de cette ville de tradition ouvrière.
A la droite de la cathédrale Notre Dame de l'Assomption, la Place de la Victoire est protégée par l'œil bienveillant du pape Urbain II. La statue du pape ayant prêché la première croisade, surplombe une fontaine au centre de la place. Sur cette place, vous trouverez l'Office de Tourisme et des Congrés de Clermont-Ferrand.
La Maison Savaron porte le nom de la célèbre famille de l'historien Jean Savaron. La maison Savaron fut construite en 1513 par Hugues Savaron, grand-père de Jean. Elle est, à ce jour encore, une propriété privée. La crêperie au fond de la courette a pour nom l'année de construction de la bâtisse. Pénétrez dans l'étroit passage qui mène jusqu'à la courette. Là, une tourelle d'escalier est « attachée » au bâtiment principal par trois « arches », des paliers suspendus ou galeries ouvertes sous lesquels on peut voir, sculptées dans la pierre, les initiales HSFT de Hugues Savaron et de son épouse Françoise Terisse.
La Rue des Gras dévale la ville des pieds de la cathédrale jusqu'aux abords de la place Jaude. Sur la place des Gras, comme dans sur nombre de façades clermontoises, un linteau magnifiquement travaillé, représente la scène du lavement des pieds. Il proviendrait d'une ancienne église.
Au 34 de la rue des Gras, l'Hôtel imposant, à cheval entre la place du Marché St Pierre et la rue des Gras était, auparavant, le musée Ranquet. On l'appelle également « maison des architectes ». Sa façade déjà très travaillée n'est rien comparée aux décors de sa cour intérieure. En passant la Petite-Rue-St-Pierre, vous découvrirez le style Renaissance de cette architecture du XVIIe siècle. L'Hôtel Fonfreyde n'est ouvert qu'à l'occasion d'expositions organisées généralement par l'Office de Tourisme de la Ville.
La Place de Jaude marque la frontière entre le Vieux Clermont et les nouveaux quartiers. Elle a elle-même subie de grands travaux, notamment pour permettre le passage du tramway. Au nord se dresse la statue de Vercingétorix, victorieux de la Bataille de Gergovie. L'œuvre de Bartholdi a été inaugurée ici en 1903. Le général Desaix lui fait face au sud. La statue du héros révolutionnaire originaire d'Auvergne a été réalisée par Leboeuf, autrement connu sous le nom Nanteuil. Elle surplombe la place depuis 1848.
A la droite de la cathédrale Notre Dame de l'Assomption, la Place de la Victoire est protégée par l'œil bienveillant du pape Urbain II. La statue du pape ayant prêché la première croisade, surplombe une fontaine au centre de la place. Sur cette place, vous trouverez l'Office de Tourisme et des Congrés de Clermont-Ferrand.
La Maison Savaron porte le nom de la célèbre famille de l'historien Jean Savaron. La maison Savaron fut construite en 1513 par Hugues Savaron, grand-père de Jean. Elle est, à ce jour encore, une propriété privée. La crêperie au fond de la courette a pour nom l'année de construction de la bâtisse. Pénétrez dans l'étroit passage qui mène jusqu'à la courette. Là, une tourelle d'escalier est « attachée » au bâtiment principal par trois « arches », des paliers suspendus ou galeries ouvertes sous lesquels on peut voir, sculptées dans la pierre, les initiales HSFT de Hugues Savaron et de son épouse Françoise Terisse.
La Rue des Gras dévale la ville des pieds de la cathédrale jusqu'aux abords de la place Jaude. Sur la place des Gras, comme dans sur nombre de façades clermontoises, un linteau magnifiquement travaillé, représente la scène du lavement des pieds. Il proviendrait d'une ancienne église.
Au 34 de la rue des Gras, l'Hôtel imposant, à cheval entre la place du Marché St Pierre et la rue des Gras était, auparavant, le musée Ranquet. On l'appelle également « maison des architectes ». Sa façade déjà très travaillée n'est rien comparée aux décors de sa cour intérieure. En passant la Petite-Rue-St-Pierre, vous découvrirez le style Renaissance de cette architecture du XVIIe siècle. L'Hôtel Fonfreyde n'est ouvert qu'à l'occasion d'expositions organisées généralement par l'Office de Tourisme de la Ville.
La Place de Jaude marque la frontière entre le Vieux Clermont et les nouveaux quartiers. Elle a elle-même subie de grands travaux, notamment pour permettre le passage du tramway. Au nord se dresse la statue de Vercingétorix, victorieux de la Bataille de Gergovie. L'œuvre de Bartholdi a été inaugurée ici en 1903. Le général Desaix lui fait face au sud. La statue du héros révolutionnaire originaire d'Auvergne a été réalisée par Leboeuf, autrement connu sous le nom Nanteuil. Elle surplombe la place depuis 1848.

Le Vieux Montferrand
Maisons à pans de bois et hôtels particuliers monumentaux, Montferrand a cela de la cité des comtes. Mais vous rencontrerez également des demeures paysannes, plus modestes, néanmoins charmantes. Le Vieux Montferrand est un monument à lui seul. Arpentez ses rues et découvrez l'air du sud qui habite les façades et l'ambiance des ruelles. Si quelques cours privées sont ouvertes, peut-être obtiendrez-vous des propriétaires, l'autorisation d'y pénétrer.
A deux pas de l'église Notre Dame de la Prospérité, levez le nez et cherchez l'éléphant. Au n°12 de la rue Kléber, une maison romane du XIIIe siècle, arbore sur sa fresque un magnifique éléphant. Avec les années puis les siècles, la fresque a perdu quelques éléments. Mais l'éléphant reste visible et apparaît comme un témoignage de cette époque.
L'ange est voisin de l'éléphant… Entrez dans la cour et voyez la petite porte à votre gauche. En surplomb de la petite porte de bois, un ange porte un écusson armorié. Détail charmant de l'architecture Montferrandaise, ces deux maisons n'en sont qu'un exemple.
D'une toute autre époque, la maison de l'Apothicaire est une magnifique maison à pans de bois (ses deux étages supérieurs). Merveilleusement conservée, elle date du XVe siècle. De part et d'autre de la toiture une scène plutôt comique du malade à quatre pattes et de l'apothicaire brandissant son clystère rappelle, au cas où, les origines de la maison.
A deux pas de l'église Notre Dame de la Prospérité, levez le nez et cherchez l'éléphant. Au n°12 de la rue Kléber, une maison romane du XIIIe siècle, arbore sur sa fresque un magnifique éléphant. Avec les années puis les siècles, la fresque a perdu quelques éléments. Mais l'éléphant reste visible et apparaît comme un témoignage de cette époque.
L'ange est voisin de l'éléphant… Entrez dans la cour et voyez la petite porte à votre gauche. En surplomb de la petite porte de bois, un ange porte un écusson armorié. Détail charmant de l'architecture Montferrandaise, ces deux maisons n'en sont qu'un exemple.
D'une toute autre époque, la maison de l'Apothicaire est une magnifique maison à pans de bois (ses deux étages supérieurs). Merveilleusement conservée, elle date du XVe siècle. De part et d'autre de la toiture une scène plutôt comique du malade à quatre pattes et de l'apothicaire brandissant son clystère rappelle, au cas où, les origines de la maison.
