
Terroir
Quand la population d’une région a la réputation d’être généreuse, cela se ressent généralement sur son terroir.
Le Nord n’est pas une exception à la règle. Il suffit de lire le menu d’un restaurant pour savoir qu’on sera bien à table et qu’ici manger est plus qu’une nécessité : c’est une cérémonie.
Dans cette région au passé industriel et ouvrier, partager un repas a cela de magique qu’on en connaît le prix. Comme partout, les plats typiques ne sont pas les plus coûteux. Des plats mijotés, composés de produits locaux et de saison, des mets qu’il sera possible de conserver et de resservir le jour suivant.
Les cuisinières, ou cuisiniers, du Nord auraient plaisir à vous faire découvrir la fameuse carbonnade flamande (de petits morceaux de bœuf mijotés dans la bière), le potjevleesch (une terrine de viande blanche en gelée), le lapin aux pruneaux ou encore le waterzooï de poulet ou de poisson.
La gastronomie lilloise doit beaucoup à la mer du Nord. Les rollmops, les crevettes grises… mais la raison pour laquelle on vient du monde entier jusqu’à Lille, c’est avant tout, pour les célèbres Moules Frites.
À déguster avec une mayonnaise, bien entendu, à moins que vous ne les préfériez vinaigrée?
On aime aussi déguster les flamiches. Ces tartes flambées, souvent aux poireaux, font étrangement penser aux flamenkuchs de l’Est de la France.
Le Nord a également en commun avec l’Est le goût pour la bière. Ici elle est artisanale. Elle est ingrédient d’une recette ou accompagne le repas.
La spécialité fromagère lilloise est celui que l’on surnomme « le puant de Lille », il s’agit du Vieux Lille, cousin du Maroilles.
Pour les desserts ou le goûter, les Nordistes ont l’habitude d’utiliser la vergeoise. Ce sucre humide, blond ou brun, est réalisé avec le sirop de la betterave. On s’en sert essentiellement pour la tarte au sucre, la crème caramélisée, les gaufres fourrées, le pudding (ou bodding) et la spécialité lilloise : les babeluttes de Lille (caramels).
Le Nord n’est pas une exception à la règle. Il suffit de lire le menu d’un restaurant pour savoir qu’on sera bien à table et qu’ici manger est plus qu’une nécessité : c’est une cérémonie.
Dans cette région au passé industriel et ouvrier, partager un repas a cela de magique qu’on en connaît le prix. Comme partout, les plats typiques ne sont pas les plus coûteux. Des plats mijotés, composés de produits locaux et de saison, des mets qu’il sera possible de conserver et de resservir le jour suivant.
Les cuisinières, ou cuisiniers, du Nord auraient plaisir à vous faire découvrir la fameuse carbonnade flamande (de petits morceaux de bœuf mijotés dans la bière), le potjevleesch (une terrine de viande blanche en gelée), le lapin aux pruneaux ou encore le waterzooï de poulet ou de poisson.
La gastronomie lilloise doit beaucoup à la mer du Nord. Les rollmops, les crevettes grises… mais la raison pour laquelle on vient du monde entier jusqu’à Lille, c’est avant tout, pour les célèbres Moules Frites.
À déguster avec une mayonnaise, bien entendu, à moins que vous ne les préfériez vinaigrée?
On aime aussi déguster les flamiches. Ces tartes flambées, souvent aux poireaux, font étrangement penser aux flamenkuchs de l’Est de la France.
Le Nord a également en commun avec l’Est le goût pour la bière. Ici elle est artisanale. Elle est ingrédient d’une recette ou accompagne le repas.
La spécialité fromagère lilloise est celui que l’on surnomme « le puant de Lille », il s’agit du Vieux Lille, cousin du Maroilles.
Pour les desserts ou le goûter, les Nordistes ont l’habitude d’utiliser la vergeoise. Ce sucre humide, blond ou brun, est réalisé avec le sirop de la betterave. On s’en sert essentiellement pour la tarte au sucre, la crème caramélisée, les gaufres fourrées, le pudding (ou bodding) et la spécialité lilloise : les babeluttes de Lille (caramels).

Marchés
Le marché de Wazemmes
Place de la Nouvelle Aventure
Mardi, jeudi et dimanche de 7h à 14h.
Alimentation, fleurs, tissus, produits exotiques. C’est l’un des plus grands marchés de France, et peut-être aussi l’un des plus animés (jusqu’à 50 000 personnes certains dimanches). Bohème et coloré. Il n’est pas rare d’y entendre quelques notes d’accordéon.
Le dimanche, brocante autour de l’église Saint-Pierre Saint-Paul.
Marché couvert dans les halles, tous les jours sauf le lundi.
Le marché du Concert
Place du Concert
Mercredi, vendredi et
dimanche de 7h à 14h.
Marché alimentaire, plutôt haut de gamme, au cœur du Vieux Lille. Quelques producteurs régionaux.
Le marché Sébastopol
Place Sébastopol
Mercredi et samedi
de 7h à 14h.
Petit marché alimentaire, paisible, en centre ville.
Le tremplin des créateurs
Place des Archives
Dimanche de 9h à 13h.
Dans le prolongement du marché du Concert, des artistes professionnels ou amateurs exposent et vendent leurs créations (peintures, poteries, bijoux, etc.)
Place de la Nouvelle Aventure
Mardi, jeudi et dimanche de 7h à 14h.
Alimentation, fleurs, tissus, produits exotiques. C’est l’un des plus grands marchés de France, et peut-être aussi l’un des plus animés (jusqu’à 50 000 personnes certains dimanches). Bohème et coloré. Il n’est pas rare d’y entendre quelques notes d’accordéon.
Le dimanche, brocante autour de l’église Saint-Pierre Saint-Paul.
Marché couvert dans les halles, tous les jours sauf le lundi.
Le marché du Concert
Place du Concert
Mercredi, vendredi et
dimanche de 7h à 14h.
Marché alimentaire, plutôt haut de gamme, au cœur du Vieux Lille. Quelques producteurs régionaux.
Le marché Sébastopol
Place Sébastopol
Mercredi et samedi
de 7h à 14h.
Petit marché alimentaire, paisible, en centre ville.
Le tremplin des créateurs
Place des Archives
Dimanche de 9h à 13h.
Dans le prolongement du marché du Concert, des artistes professionnels ou amateurs exposent et vendent leurs créations (peintures, poteries, bijoux, etc.)
