
Les îles Sanguinaires
Un archipel de quatre îles referme l'extrémité nord du golfe d'Ajaccio : La Grande Sanguinaire ou Mezzu-Mare, Cala d'Alga, l'île de Cormoran ou Isoletto et Isola di Porri
Au départ du port Tino Rossi, en accostant sur la Grande Sanguinaire on peut voir le phare (1844), qu'Alphonse Daudet à contribué à rendre célèbre grâce à son récit dans Les lettres de mon moulin ; le sémaphore a pour sa part été construit en 1865 ; la tour Castellucio est l'une des plus anciennes constructions et daterait du milieu du XVIè siècle ; les ruines du Lazaret, où les pêcheurs de corail purgeaient leur quarantaine à leur retour d'Afrique. Il fut édifié en 1806.
En prenant simplement le bus au départ de la place De Gaulle, on découvre un spectacle naturel saisissant : Quelques heures avant son coucher, le soleil baigne l'archipel de ses rayons rougeoyants. Il fait ainsi ressortir la couleur sanguine de la roche porphyre. Pour beaucoup, c'est à la couleur de cette roche que l'archipel doit son nom.
Sur la côte, au bout de la pointe de Parata, la tour génoise construite en 1608 est encore visitable.
Au départ du port Tino Rossi, en accostant sur la Grande Sanguinaire on peut voir le phare (1844), qu'Alphonse Daudet à contribué à rendre célèbre grâce à son récit dans Les lettres de mon moulin ; le sémaphore a pour sa part été construit en 1865 ; la tour Castellucio est l'une des plus anciennes constructions et daterait du milieu du XVIè siècle ; les ruines du Lazaret, où les pêcheurs de corail purgeaient leur quarantaine à leur retour d'Afrique. Il fut édifié en 1806.
En prenant simplement le bus au départ de la place De Gaulle, on découvre un spectacle naturel saisissant : Quelques heures avant son coucher, le soleil baigne l'archipel de ses rayons rougeoyants. Il fait ainsi ressortir la couleur sanguine de la roche porphyre. Pour beaucoup, c'est à la couleur de cette roche que l'archipel doit son nom.
Sur la côte, au bout de la pointe de Parata, la tour génoise construite en 1608 est encore visitable.

L’or rouge de Méditerranée
Les pêcheurs de corail furent particulièrement nombreux en Corse à partir du XVIIè siècle. Le corail utilisé notamment pour la confection de bijoux, était pêché dans les mers de Corse, de Sardaigne et parfois même jusqu'en mers africaines. Les pêcheurs utilisaient alors l'ingénio, une dague en forme de croix grecque, avec en son centre une pierre et à chaque extrémité de la croix des filets.
Au XIXè siècle, les armateurs préférèrent le transport entre le Continent et l'île à la pêche au corail. De plus, les pertes humaines en mer, et notamment lors de l'attaque par les Barbaresques en 1816, découragèrent bon nombre de pêcheurs Ajacciens. On raconte pourtant la fortune faite par quelques marins, grâce à la découverte du précieux végétal. Cette activité fit vivre près de la moitié de la population d'Ajaccio pendant plusieurs siècles.
Au XIXè siècle, les armateurs préférèrent le transport entre le Continent et l'île à la pêche au corail. De plus, les pertes humaines en mer, et notamment lors de l'attaque par les Barbaresques en 1816, découragèrent bon nombre de pêcheurs Ajacciens. On raconte pourtant la fortune faite par quelques marins, grâce à la découverte du précieux végétal. Cette activité fit vivre près de la moitié de la population d'Ajaccio pendant plusieurs siècles.

