
Terroir
Miel, froment ou seigle, épices et savoir-faire, la réputation de Dijon en matière de pain d'épices n'est plus à faire… même s'il fut inventé par les Chinois ! Vous pourrez vous approvisionner dans le magasin Bourgogne Street situé rue de la Liberté, ou chez Mulot et Petitjean Place Bossuet. Plus confidentielle, la boutique - salon de thé Rose de Vergy saura vous charmer. Tout y est délicieux, de l'accueil prévenant à la décoration et la présentation des produits (nonnettes, confitures, liqueurs…). Les pains d'épices pur miel sont artisanaux et fabriqués sur place. Nature, à l'angélique, au gingembre, amandes et orange… ils sont simplement succulents. Vous pourrez aussi vous laisser tenter par de fins bonbons à l'ancienne, faits avec une machine des années 1850 exposée dans la vitrine. Enfin vous trouverez les ingrédients pour confectionner vous-même votre pain d'épices. Vous l'aurez compris, voilà une boutique que l'on emporterait bien tout entière dans sa musette.
La moutarde vient des mots « moût » et « ardent » faisant référence à ses ingrédients de base : le verjus ou le vinaigre, et les graines de moutarde qui provoquent une sensation de chaleur et picotement. La ville de Beaune possède la remarquable moutarderie artisanale Fallot, la seule qui continue à écraser les graines de moutarde à la meule. A Dijon, Maille tient boutique rue de la Liberté. On y vient pour acheter les moutardes de toujours mais aussi celles au goût du jour. La créativité est sans limites : moutarde noix de coco et épices de Colombo, clémentine de Corse et pistache, parmesan et basilic… Sans oublier les huiles et les vinaigres.
Le jambon persillé est une spécialité en partie dijonnaise à base de morceaux de porc choisis, cuits dans un vin blanc, agrémentés d'une gelée à l'ail et au persil. Il se sert en entrée. Pour l'accompagner d'un bon pain, rendez-vous dans la boulangerie-pâtisserie Frémont, 23 rue Verrerie. Pas moins de 30 variétés de pains frais sont à votre disposition ; vous pourrez même y commander le vôtre selon votre régime.
Au xviiie siècle, le cassis avait la réputation de guérir un nombre phénoménal de maux. Aujourd'hui, on l'utilise notamment pour élaborer la liqueur de cassis de Dijon. Elle se sert surtout en apéritif, mélangée à du crémant, du champagne ou du vin blanc de Bourgogne, l'aligoté. Du fruit, beaucoup de fruit, du sucre et de l'alcool, tels sont les ingrédients de la liqueur de cassis.
La moutarde vient des mots « moût » et « ardent » faisant référence à ses ingrédients de base : le verjus ou le vinaigre, et les graines de moutarde qui provoquent une sensation de chaleur et picotement. La ville de Beaune possède la remarquable moutarderie artisanale Fallot, la seule qui continue à écraser les graines de moutarde à la meule. A Dijon, Maille tient boutique rue de la Liberté. On y vient pour acheter les moutardes de toujours mais aussi celles au goût du jour. La créativité est sans limites : moutarde noix de coco et épices de Colombo, clémentine de Corse et pistache, parmesan et basilic… Sans oublier les huiles et les vinaigres.
Le jambon persillé est une spécialité en partie dijonnaise à base de morceaux de porc choisis, cuits dans un vin blanc, agrémentés d'une gelée à l'ail et au persil. Il se sert en entrée. Pour l'accompagner d'un bon pain, rendez-vous dans la boulangerie-pâtisserie Frémont, 23 rue Verrerie. Pas moins de 30 variétés de pains frais sont à votre disposition ; vous pourrez même y commander le vôtre selon votre régime.
Au xviiie siècle, le cassis avait la réputation de guérir un nombre phénoménal de maux. Aujourd'hui, on l'utilise notamment pour élaborer la liqueur de cassis de Dijon. Elle se sert surtout en apéritif, mélangée à du crémant, du champagne ou du vin blanc de Bourgogne, l'aligoté. Du fruit, beaucoup de fruit, du sucre et de l'alcool, tels sont les ingrédients de la liqueur de cassis.

Marché couvert, les halles centrales
Les halles constituent un marché couvert… très ouvert sur l'extérieur. L'architecture est métallique et elle comporte de nombreuses persiennes en verre et panneaux ajourés laissant entrer la lumière. La construction des halles commença en 1873 et s'acheva en 1875, à l'emplacement d'un monastère des Jacobins. Elles furent restaurées en 1994 et l'on y installa l'horloge. Toute proche, une façade en trompe-l'œil par le peintre muraliste Dominique Miraval leur rend hommage. Elles ont été inscrites à l'inventaire des Monuments Historiques en 1975. Pour autant, les halles de Dijon sont réjouissantes de vie, comme tout marché qui se respecte. Les étals empiètent sur les rues avoisinantes et jouent des coudes avec les terrasses des cafés et restaurants. Plusieurs fois par semaine, elles accueillent les parfums et les couleurs des fruits et légumes, poissons, charcuteries, épices, fromages, pains, volailles… de producteurs et artisans venus de Bourgogne et d'ailleurs. Fierté de Dijon, les halles forment un ensemble historique admirable, elles réunissent des produits authentiques et gastronomiques et elles ont gardé une atmosphère populaire qui en font un marché à fréquenter absolument.

Le Cassissium
Réactualisé en permanence, le Cassissium aborde le cassis dans tous ses états, sa culture, son histoire, ses applications… Tout ici a été mis en œuvre pour satisfaire votre soif de révélations sur le cassis. Un agréable parcours stimulant et récréatif vous est proposé : bornes interactives, orgue à parfums pour exercer son nez, projection d’extraits de films où le cassis est mis en scène, extraits de littérature à écouter. La visite se poursuit sur le site de production d’un grand nom de la crème de cassis : Védrenne. Cette maison travaille avec la variété de cassis la plus aromatique : le noir de Bourgogne. Elle produit notamment la liqueur Supercassis, médaillée à de nombreuses reprises lors de concours internationaux.
La visite se termine par une dégustation de liqueurs. Une boutique vous suggère bien des idées cadeaux et douceurs à rapporter. Enfin, ne repartez pas de Bourgogne sans avoir goûté les cassissines. Au cœur d’une pâte de fruit au puissant goût de cassis sont emprisonnées quelques gouttes de liqueur de cassis. Un plaisir raffiné à double détente.
A l’achat, gardez la bouteille dans un endroit frais et après ouverture dans le réfrigérateur. Pour vos apéritifs, mélangez 1/5 de liqueur de cassis et 4/5 de vin blanc aligoté, vin rouge ou rosé, vermouth sec, crémant ou champagne.
La visite se termine par une dégustation de liqueurs. Une boutique vous suggère bien des idées cadeaux et douceurs à rapporter. Enfin, ne repartez pas de Bourgogne sans avoir goûté les cassissines. Au cœur d’une pâte de fruit au puissant goût de cassis sont emprisonnées quelques gouttes de liqueur de cassis. Un plaisir raffiné à double détente.
A l’achat, gardez la bouteille dans un endroit frais et après ouverture dans le réfrigérateur. Pour vos apéritifs, mélangez 1/5 de liqueur de cassis et 4/5 de vin blanc aligoté, vin rouge ou rosé, vermouth sec, crémant ou champagne.

Clos de Vougeot
Il convient de différencier le Château du Clos de Vougeot de l'appellation elle-même. Bien qu'étant situé au cœur des vignobles de l'appellation clos-de-vougeot, le château ne produit plus de vin. L'appellation, exclusivement du vin rouge, est classée en grand cru, niveau le plus élevé dans la hiérarchie des vins bourguignons. Elle comprend cinquante hectares que se partagent 80 propriétaires. Même s'ils possèdent des caractères communs liés en particulier au cépage unique utilisé, le pinot noir, les clos-de-vougeot ou clos-vougeot, savent rappeler au dégustateur qu'ils sont pluriels et tout en nuances.
Sylvain Loichet est un tout jeune vigneron qui produit plusieurs appellations : corton-charlemagne, meursault, saint-aubin, côte-de-nuits-villages… Il possède 1/2 hectare en clos-de-vougeot, de vieilles vignes plantées en 1939 et aux rendements faibles : 30 à 35 hl/ha. Son clos-de-vougeot est élevé 24 mois en fûts (dont 50 % de fûts neufs). La robe présente une teinte sombre soutenue. Au nez, jaillit une belle concentration d'arômes (petits fruits rouges et noirs, notes grillées). En bouche, le vin allie la puissance d'un grand cru à des tanins soyeux. Velouté, persistant et équilibré, il est représentatif de 2005, un millésime magnifique. Déjà très plaisant, on peut le déguster dans sa jeunesse après l'avoir carafé, ou le garder 15 à 20 ans. Température de service : 17°. à servir avec des viandes rôties, du gibier en sauce, des fromages (cîteaux, époisses…). Présentés au Tastevinage, le clos-de-vougeot 2005 ainsi que le côte-de-nuits-villages 2005 du domaine Loichet ont tous les deux été distingués.
Florence Feynerol
Sommelier-conseil
L'abus d'alcool est dangereux pour la santé.
A consommer avec modération.
Sylvain Loichet est un tout jeune vigneron qui produit plusieurs appellations : corton-charlemagne, meursault, saint-aubin, côte-de-nuits-villages… Il possède 1/2 hectare en clos-de-vougeot, de vieilles vignes plantées en 1939 et aux rendements faibles : 30 à 35 hl/ha. Son clos-de-vougeot est élevé 24 mois en fûts (dont 50 % de fûts neufs). La robe présente une teinte sombre soutenue. Au nez, jaillit une belle concentration d'arômes (petits fruits rouges et noirs, notes grillées). En bouche, le vin allie la puissance d'un grand cru à des tanins soyeux. Velouté, persistant et équilibré, il est représentatif de 2005, un millésime magnifique. Déjà très plaisant, on peut le déguster dans sa jeunesse après l'avoir carafé, ou le garder 15 à 20 ans. Température de service : 17°. à servir avec des viandes rôties, du gibier en sauce, des fromages (cîteaux, époisses…). Présentés au Tastevinage, le clos-de-vougeot 2005 ainsi que le côte-de-nuits-villages 2005 du domaine Loichet ont tous les deux été distingués.
Florence Feynerol
Sommelier-conseil
L'abus d'alcool est dangereux pour la santé.
A consommer avec modération.

