
Le Musée Magnin
Situé tout près de la place de la Libération, ce musée dégage un charme manifeste et une atmosphère d'intimité. Il est en effet installé dans un hôtel particulier du xviie siècle, conservé avec son mobilier comme s'il était habité. L'hôtel ainsi que l'impressionnante collection de peintures, dessins, meubles et objets d'arts furent légués à l'état en 1937 par deux collectionneurs passionnés, Maurice Magnin et sa sœur Jeanne. Les différentes tendances artistiques en France et à l'étranger du xive au xixe siècle sont représentées, notamment les écoles italiennes, nordiques et françaises. Cette collection privée a aussi le mérite de faire redécouvrir des artistes injustement éclipsés en leur temps par les maîtres en vogue.

Le Musée des Beaux-Arts
Le Musée des Beaux-Arts, logé dans le Palais des États, est l'un des grands centres d'intérêt de Dijon. Fondé en 1787, il est aussi l'un des plus anciens musées de France. Des collections allant de l'Égypte Antique au xxe siècle occupent ces lieux qui furent autrefois le Palais des Ducs de Bourgogne. La tour de Bar, les cuisines ducales à ogives, le corps de logis de l'Hôtel des Ducs et la Tour Philippe le Bon sont de remarquables témoignages de l'architecture gothique du Moyen-Âge. La salle des Gardes abrite les tombeaux des ducs de Bourgogne, autrefois conservés à la Chartreuse de Champmol. Celui de Philippe le Hardi fut réalisé par les sculpteurs flamands Claus Sluter, le neveu de celui-ci Claus de Werve et Jean de Marville. Il comporte un cortège de saisissants pleurants.
La salle du Chapitre contient des souvenirs de la Toison d'Or, ordre de chevalerie créé par Philippe le Bon en 1430.
Deux grands retables sculptés se distinguent, notamment le retable de la Crucifixion qui a conservé ses volets peints par Melchior Broederlam.
Le musée regroupe un fonds considérable de peintures, sculptures, dessins, arts décoratifs : une collection unique de primitifs flamands, suisses et allemands, mais aussi des œuvres de Véronèse, Lorenzo Lotto, Georges de la Tour, Charles le Brun, Brueghel de Velours, Rubens, Greuze, Boucher, Géricault, Prud'hon, Manet, Monet, Boudin, Sisley, Cross… Les sculpteurs d'origine locale sont dignement représentés, notamment le célèbre sculpteur animalier François Pompon.
La salle du Chapitre contient des souvenirs de la Toison d'Or, ordre de chevalerie créé par Philippe le Bon en 1430.
Deux grands retables sculptés se distinguent, notamment le retable de la Crucifixion qui a conservé ses volets peints par Melchior Broederlam.
Le musée regroupe un fonds considérable de peintures, sculptures, dessins, arts décoratifs : une collection unique de primitifs flamands, suisses et allemands, mais aussi des œuvres de Véronèse, Lorenzo Lotto, Georges de la Tour, Charles le Brun, Brueghel de Velours, Rubens, Greuze, Boucher, Géricault, Prud'hon, Manet, Monet, Boudin, Sisley, Cross… Les sculpteurs d'origine locale sont dignement représentés, notamment le célèbre sculpteur animalier François Pompon.

Le Musée Rude
Ce petit musée, installé en 1947 dans le transept de l'église Saint-Étienne, rend hommage à l'illustre sculpteur François Rude (Dijon 1784 - Paris 1855). Il réalisa l'un des bas-reliefs de l'Arc de Triomphe de Paris, le Départ des Volontaires de 1792, aussi connu sous le nom de La Marseillaise. Le musée en propose une impressionnante réplique ainsi que d'autres moulages. A voir également les fouilles découvrant une partie du mur de l'ancien castrum gallo-romain du iiie siècle.

Le Musée Archéologique
Le Musée archéologique occupe l'aile principale de l'ancienne abbaye Saint-Bénigne. Il témoigne du passé de la Bourgogne à travers des collections allant de la préhistoire au Moyen-Âge. Le musée abrite nombre de pièces fascinantes : la sculpture en bronze Sequana, mystérieuse déesse fluviale, le douloureux buste du Christ de Claus Sluter, un bracelet en or découvert près de la Rochepot et pesant 1,286 kg, le trésor de Blanot, les stèles funéraires de l'époque gallo-romaine…
L'architecture de l'abbaye est quant à elle fort bien mise en valeur.
L'architecture de l'abbaye est quant à elle fort bien mise en valeur.

Le Musée de la vie bourguignonne
Aussi appelé Musée Perrin de Puycousin du nom de son fondateur, il est installé dans le cloître du monastère. Il rassemble des objets, affiches, mobiliers, costumes des xixe et xxe siècles permettant d'imaginer ce que fut la vie en Bourgogne à ces époques. Une belle originalité : la rue commerçante fidèlement reconstituée avec son épicerie, son salon de coiffure, sa blanchisserie, son atelier de fourreur, sa pharmacie…

Le Musée d'Art Sacré
Il est installé dans l'église circulaire des Bernardines datant du xviie siècle et dont le dôme recouvert de feuilles de cuivre capte le regard. Le musée présente un imposant autel de style baroque, des sculptures, peintures, orfèvrerie, vêtements liturgiques du xiie au xxe siècle provenant de la Côte-d'Or. Il livre aussi des clés pour comprendre la symbolique des objets et l'évolution des pratiques religieuses.

