
Le Patois du Nord
Ch’ti, Ch’timi, Rouchi, Patoisou tout simplement Picard… C’est ainsi que l’on nomme la langue traditionnellement parlée dans les Régions Nord - Pas-de-Calais - sauf l'arrondissement de Dunkerque, de langue flamande) - et Picardie - excepté la frange Sud - et en Belgique dans la Province du Hainaut jusqu'à La Louvière. Dans le Nord-Pas de Calais, il est souvent appelé improprement "patois de Nord" ou "Chtimi". Dans la région de Valenciennes on le nomme "Rouchi". D'une ville à l'autre, des différences de prononciation existent et des mots sont totalement différents.
Les paroles de la chanson du P’tit Quinquin (ch’timi) ou les aventures de Zeph Cafougnette (rouchi) en sont les plus célèbres illustrations.
Loin d’être tombé en désuétude, il est probable que le ch’timi vienne à vous lors de votre voyage dans la région.
Le mot "chti" ou "chtimi", a été inventé durant la Première Guerre Mondiale par des "poilus" qui n'étaient pas de la région, et qui désignaient ainsi leurs camarades nordistes, à partir de quelques mots de leur parler : "Ch'est ti, ch'est mi" (C’est toi, c’est moi !). Ce mot, dès sa création, était ironique : les gars du Nord étaient mal dégrossis, lourds, et baragouinaient un patois sans grâce...
L'expression serait la résultante du mot "ch'ti" , forme de l'ancien démonstratif picard "chesti" et de "imi" signifiant "toi et moi".
Les paroles de la chanson du P’tit Quinquin (ch’timi) ou les aventures de Zeph Cafougnette (rouchi) en sont les plus célèbres illustrations.
Loin d’être tombé en désuétude, il est probable que le ch’timi vienne à vous lors de votre voyage dans la région.
Le mot "chti" ou "chtimi", a été inventé durant la Première Guerre Mondiale par des "poilus" qui n'étaient pas de la région, et qui désignaient ainsi leurs camarades nordistes, à partir de quelques mots de leur parler : "Ch'est ti, ch'est mi" (C’est toi, c’est moi !). Ce mot, dès sa création, était ironique : les gars du Nord étaient mal dégrossis, lourds, et baragouinaient un patois sans grâce...
L'expression serait la résultante du mot "ch'ti" , forme de l'ancien démonstratif picard "chesti" et de "imi" signifiant "toi et moi".

Le P'tit Quinquin
Le P’tit Quinquin est une chanson composée en ch’timi en 1853 par le poète Alexandre Desrousseaux (1820-1892). Originellement intitulée
“ L’canchon dormoire”, littéralement, la berceuse, elle est un symbole de la littérature du Nord du XIXe siècle, le reflet de la vie ouvrière dans cette région de France. En 1870, les soldats nordistes partant en guerre contre les Allemands, la choisissent comme chanson de marche. Depuis, elle est élevée au rang d’hymne par les habitants de la région. Le carillon du beffroi de la Chambre de Commerce de Lille fait retentir ses notes chaque jour à la mi journée.
Dans le square Foch, la statue du P'tit Quinquin sculpté par Eugène Desplechin en 1902, est une réplique de l’original, réfugié à l’Hôtel de Ville. Il représente une jeune mère tentant d’endormir son enfant en lui chantant la célèbre berceuse du P’tit Quinquin. « L’canchon dormoire », littéralement, la chanson pour dormir est écrite en 1853 par le chansonnier Alexandre Desrousseaux (1820-1892). Le buste protecteur de ce dernier, visible en arrière-plan de la sculpture, est, quant à lui, original.
“ L’canchon dormoire”, littéralement, la berceuse, elle est un symbole de la littérature du Nord du XIXe siècle, le reflet de la vie ouvrière dans cette région de France. En 1870, les soldats nordistes partant en guerre contre les Allemands, la choisissent comme chanson de marche. Depuis, elle est élevée au rang d’hymne par les habitants de la région. Le carillon du beffroi de la Chambre de Commerce de Lille fait retentir ses notes chaque jour à la mi journée.
Dans le square Foch, la statue du P'tit Quinquin sculpté par Eugène Desplechin en 1902, est une réplique de l’original, réfugié à l’Hôtel de Ville. Il représente une jeune mère tentant d’endormir son enfant en lui chantant la célèbre berceuse du P’tit Quinquin. « L’canchon dormoire », littéralement, la chanson pour dormir est écrite en 1853 par le chansonnier Alexandre Desrousseaux (1820-1892). Le buste protecteur de ce dernier, visible en arrière-plan de la sculpture, est, quant à lui, original.

Cafougnette
Les Caffougnettes du petit mineur sont entrées dans l’histoire. Zeph, héros de Jules Mousseron, vantard, gaffeur, mais néanmoins courageux, traverse les décennies sur le devant de la scène du Nord. Après plusieurs adaptations au théâtre, les péripéties du célèbre chtimi sont présentées sous forme de Bande Dessinée. L’arrière-arrière-petit-fils de Jules Mousseron, est le scénariste de la BD.
Deux tomes sont déjà parus et remportent un véritable succès régional.
Le Troisième est prévu pour le premier trimestre 2008... patience...
Deux tomes sont déjà parus et remportent un véritable succès régional.
Le Troisième est prévu pour le premier trimestre 2008... patience...