
L'Abbatiale Saint-Pierre d'Uzerche
Cette église faisait partie du grand ensemble d'une abbaye bénédictine. Elle est importante car elle est l'un des principaux exemples d'art Roman Limousin. Massive au sommet de son éperon rocheux, sa construction débuta au XIè siècle. Son clocher est composé de trois étages carrés et d'un quatrième octogonal hérissé de gâbles (formes triangulaires ajourées). Sa tour circulaire est la seule rescapée des dix-huit qui formaient la ceinture défensive. La crypte du XIè, incontournable, est considérée comme la plus ancienne du Bas-Limousin.

Brive-la-Gaillarde
Une ambiance de stade de rugby règne jusque dans les ruelles brivistes. La ville « aux mille festivals » et dont la gastronomie fait rêver les fins gourmets du monde entier, mérite que l'on s'y attarde pour elle-même, son architecture et son patrimoine culturel.
Quand au Vè siècle saint Martin vint à Brive, ce fut pour défendre la foi chrétienne du paganisme des habitants. Ces derniers lapidèrent le saint. L'épidémie qui s'en suivit fut interprétée comme représailles divines. La population invoquant saint Martin et son pardon, fit ériger en son nom une première église (VIè s.) à l'endroit même où il fut lapidé. Deux autres édifices furent construits sur le même emplacement après l'effondrement des précédents. La partie la plus ancienne de l'édifice actuel date de 1180. Remaniée, restaurée et agrandie au fil des époques, elle faillit pourtant disparaître à la Révolution française. Il fallut attendre 1862 et l'appui de l'architecte Viollet-le-Duc pour qu'elle soit classée Monument historique et qu'elle soit à nouveau « isolée » des maisons dites « ventouses » dont elle avait été flanquée.
Quand au Vè siècle saint Martin vint à Brive, ce fut pour défendre la foi chrétienne du paganisme des habitants. Ces derniers lapidèrent le saint. L'épidémie qui s'en suivit fut interprétée comme représailles divines. La population invoquant saint Martin et son pardon, fit ériger en son nom une première église (VIè s.) à l'endroit même où il fut lapidé. Deux autres édifices furent construits sur le même emplacement après l'effondrement des précédents. La partie la plus ancienne de l'édifice actuel date de 1180. Remaniée, restaurée et agrandie au fil des époques, elle faillit pourtant disparaître à la Révolution française. Il fallut attendre 1862 et l'appui de l'architecte Viollet-le-Duc pour qu'elle soit classée Monument historique et qu'elle soit à nouveau « isolée » des maisons dites « ventouses » dont elle avait été flanquée.

Le Château de Turenne
Démantelé lors de l'acquisition par Louis XV de la vicomté quasi autonome jusque là (XVIIIè s.). Il n'en reste aujourd'hui que la Tour César et la Tour de l'Horloge. Il s'impose comme le témoin du passé prestigieux de ce petit village.

Collonges-La-Rouge
Le Rubis du Limousin doit son nom à la couleur chatoyante du grès rouge utilisé pour la quasi-totalité des constructions du village. Un ensemble architectural unique, comme un “petit Mont-Saint-Michel limousin”. Ce qui lui valut d'être l’initiateur, le premier village a avoir été labellisé Plus Beaux Villages de France.
Outre la pierre rouge, c'est le clocher et le tympan qui font de l'Eglise Saint-Pierre un édifice remarquable. Le clocher date du début du XIIè siècle. Il arbore un style Roman Limousin marqué par les deux premiers étages carrés surmontés de deux autres octogonaux flanqués de gâbles. Le tympan en pierre calcaire de Nazareth, se démarque du reste de la construction par sa blancheur. Déplacé sur les hauteurs de la façade pendant les Guerres de Religions, il a retrouvé sa place au XIXè siècle. Ces guerres auraient pourtant relativement épargné l'édifice dont les deux nefs furent consacrées alternativement aux cultes catholique et protestant.
Outre la pierre rouge, c'est le clocher et le tympan qui font de l'Eglise Saint-Pierre un édifice remarquable. Le clocher date du début du XIIè siècle. Il arbore un style Roman Limousin marqué par les deux premiers étages carrés surmontés de deux autres octogonaux flanqués de gâbles. Le tympan en pierre calcaire de Nazareth, se démarque du reste de la construction par sa blancheur. Déplacé sur les hauteurs de la façade pendant les Guerres de Religions, il a retrouvé sa place au XIXè siècle. Ces guerres auraient pourtant relativement épargné l'édifice dont les deux nefs furent consacrées alternativement aux cultes catholique et protestant.

