
Le Musée National Adrien-Dubouché à Limoges
La Porcelaine découverte en Chine à l'époque Tang suscita longtemps la fascination des Européens. Un secret de fabrication que Limoges perça au XVIIIè siècle. Une découverte qui scella son destin et la sacra pour les siècle Capitale des arts du feu. C'est la découverte d'un gisement de Kaolin en 1768, matériau indispensable à la blancheur de la céramique, qui permit la naissance de cet artisanat et de la première manufacture en 1771. En 1784, celle placée sous la protection du comte d'Artois est finalement rachetée par la Manufacture royale de Sèvres (92). Après la Révolution Française, les manufactures se multiplient. On en compte plus d'une trentaine dans le Limousin au milieu du XIXè siècle. C'est le commencement de l'âge d'or de la porcelaine et Limoges parfait sa maîtrise : la beauté de ses « blancs » et le développement de la technique du grand feu améliorent encore la qualité de sa production. Dès le début du XXè siècle, le lien se tisse entre courants artistiques et porcelainiers. La porcelaine est désormais un élément de décoration à part entière. Ses styles évoluent selon les modes tout en conservant cette blancheur brillante et fragile et cette finesse sonore.
Fondé en 1845 à la demande du préfet Morisot, le musée de la porcelaine à Limoges a pour vocation de conserver « les antiquités et documents » permettant de retracer l'histoire de ce savoir-faire. Installé d'abord dans l'ancienne préfecture, c'est au directeur Adrien Dubouché que l'on doit l'établissement des collections dans le monument actuel, l'ancien hospice d'aliénés de Limoges. Fabrication d'une céramique, rétrospective de l'histoire de la porcelaine de Limoges, le Musée National Adrien-Dubouché expose l'une des plus riches collections de céramiques de France et d'Europe. Faïence, poterie, porcelaine mais aussi grés et verre, le musée consacre ainsi le statut de capitale des arts du feu attribué à la ville de Limoges. Il a également développé l'enseignement autour de l'Histoire de l'Art, et des ateliers céramique ou peinture sur porcelaine sont proposés tout au long de l'année. Un écran multimédia permetant de visionner près de 800 photos et une bibliothèque complètent cette rétrospective.
Fondé en 1845 à la demande du préfet Morisot, le musée de la porcelaine à Limoges a pour vocation de conserver « les antiquités et documents » permettant de retracer l'histoire de ce savoir-faire. Installé d'abord dans l'ancienne préfecture, c'est au directeur Adrien Dubouché que l'on doit l'établissement des collections dans le monument actuel, l'ancien hospice d'aliénés de Limoges. Fabrication d'une céramique, rétrospective de l'histoire de la porcelaine de Limoges, le Musée National Adrien-Dubouché expose l'une des plus riches collections de céramiques de France et d'Europe. Faïence, poterie, porcelaine mais aussi grés et verre, le musée consacre ainsi le statut de capitale des arts du feu attribué à la ville de Limoges. Il a également développé l'enseignement autour de l'Histoire de l'Art, et des ateliers céramique ou peinture sur porcelaine sont proposés tout au long de l'année. Un écran multimédia permetant de visionner près de 800 photos et une bibliothèque complètent cette rétrospective.

La Gare des Bénédictins
Elle est sans doute le monument phare de la ville de Limoges. Sa richesse architecturale mérite toute l'attention. Reposant sur une plateforme en béton armé au-dessus des voies, la Gare des Bénédictins expose en façade des sculptures remarquables reprenant les activités industrielles qui firent la grandeur de la ville notamment durant l'Entre-deux-guerres. Le dôme monumental, le campanile et les multiples verrières confirment la qualité architecturale du monument ferré.

Château des Vicomtes de Rochechouart
La forteresse originelle, dont subsistent le donjon et le pont-levis, date de la fin du XIIè et du XIIIè siècle et fut édifiée pour les vicomtes de Rochechouart. Une construction médiévale massive dont le confort fut amélioré au fil des siècles par les occupants. A partir du XVè siècle, le château est complété d'éléments lui conférant un élégant style Renaissance : les façades, les arcades à colonnes torses et la cour intérieure. Il faut attendre encore deux siècles pour le voir adjoint du bâtiment en équerre donnant sur la place de l'Hôtel de Ville. Le Château des Vicomtes de Rochechouart est propriété du département depuis le XIXè siècle. Il accueille différents services administratifs, les appartements sous-préfectoraux et le Musée d'Art Contemporain de Rochechouart. Délicieux contraste entre le site historique et les collections du musée qu'il abrite. L'art du XXè siècle prend sa place au château dans des salles aussi marquées par le passé que la salle de Chasse ou la galerie d'Hercule. Les murs de la première sont ornés de remarquables peintures murales du XVIè siècle, représentant une journée de chasse au cerf. La seconde est décorée d'une « grisaille de grande échelle », une fresque réalisée en nuances de gris illustrant des scènes de l'histoire du héros mythique. Les collections du Musée départemental d'Art Contemporain de Rochechouart sont d'une richesse considérable. Le fonds Raoul Haussman se compose à lui seul de près de 700 œuvres du célèbre dadaïste. Remettre en question sa conception de l'art et les limites qu'on lui attribue, à travers trois thèmes dominants, l'histoire, le paysage et l'imaginaire, c'est la mission que s'est imposé ce musée rural au rayonnement national.

Les Ganteries de Saint-Junien
Deux atouts réunis à Saint-Junien permettent à la ville d'être la capitale française du gant de peau de luxe : la qualité de l'eau et un territoire propice à l'élevage.
Le travail d'un cuir de qualité est effectivement possible dans la région et en particulier à Saint-Junien grâce d'une part aux qualités des eaux de la Vienne soulignant la ville, et d'autre part à la terre limousine sur laquelle s'épanouissent les élevages. Vaches, agneaux ou chevreaux, les grands couturiers du monde entier font appel aux gantiers de Saint-Junien : Hermès, Dior, Kenzo, Yves Saint-Laurent, Azarro...
Le travail d'un cuir de qualité est effectivement possible dans la région et en particulier à Saint-Junien grâce d'une part aux qualités des eaux de la Vienne soulignant la ville, et d'autre part à la terre limousine sur laquelle s'épanouissent les élevages. Vaches, agneaux ou chevreaux, les grands couturiers du monde entier font appel aux gantiers de Saint-Junien : Hermès, Dior, Kenzo, Yves Saint-Laurent, Azarro...

Le Centre de la mémoire d'Oradour-sur-Glane
« Ceux qui oublient le passé se condamnent à le revivre. »
(Georges Santayana, The last puritan)
Ouvert depuis 1999, le Centre de la Mémoire d'Oradour-sur-Glane explique la nécessaire conservation du village limousin en l'état. Quatre espaces d'exposition retranscrivent l'histoire, de la naissance du nazisme en Allemagne au massacre et à la renaissance d'Oradour-sur-Glane. Le cinquième propose une ouverture, une réflexion à travers quelques citations sur la barbarie, l'histoire et la violence. Le centre est riche d'une programmation régulièrement renouvelée : des expositions temporaires ou itinérantes, des conférences, et des activité pédagogiques. Sur demande des documents d'archive sont consultables et une librairie permet la poursuite de recherches personnelles.
(Georges Santayana, The last puritan)
Ouvert depuis 1999, le Centre de la Mémoire d'Oradour-sur-Glane explique la nécessaire conservation du village limousin en l'état. Quatre espaces d'exposition retranscrivent l'histoire, de la naissance du nazisme en Allemagne au massacre et à la renaissance d'Oradour-sur-Glane. Le cinquième propose une ouverture, une réflexion à travers quelques citations sur la barbarie, l'histoire et la violence. Le centre est riche d'une programmation régulièrement renouvelée : des expositions temporaires ou itinérantes, des conférences, et des activité pédagogiques. Sur demande des documents d'archive sont consultables et une librairie permet la poursuite de recherches personnelles.

