
Le Parc Floral
Un lieu d'enchantement, de divertissement, de découverte…tout simplement d'émerveillement. Vous déambulerez entre les différents jardins, savourerez leurs âmes et apprendrez certainement quelques trucs et astuces à reproduire chez vous :
- Le Tableau d'Iris : La déesse messagère des dieux méritait bien un tel hommage. L’iris, fleur aux mille variétés est mise en beauté dans un éventail de couleurs de 5000m2.
- La Serre aux Papillons, non loin de là… Pénétrez dans l'ambiance humide et chaude d'une forêt équatoriale. La reconstitution est parfaite. Les papillons y volent en liberté et viennent taquiner le visiteur.
- Le Potager extraordinaire : Extraordinairement naturel, le potager est organisé de telle manière qu'aucun apport de produits chimiques n'est nécessaire. Les végétaux s'entraident les uns les autres pour se défaire de pucerons et autres « nuisibles » par des répulsifs naturels. Les légumes que vous consommez au quotidien côtoient les laissés pour compte, comme les topinambours, les crosnes, les panais… De quoi donner envie de se mettre au vert.
- Le Jardin des Dahlias, dans la continuité du potager. Il éclot à la mi-juillet et présente plus de deux cents variétés de cette fleur mexicaine des plus raffinées.
- La Collection de Fuchsias : Cette fleur découverte récemment, en 1969, se décline sous plusieurs variétés. Une collection de 105 espèces est visible au Parc Floral d'Orléans la Source.
- La Roseraie du Miroir : Une nouvelle occasion de s'émerveiller devant la reine des fleurs. Elle, à qui l'on attribue tant de symboles, sachant parler d'amour et de passion comme nulle autre. Elle s'épanouit en ce décor féerique. Au pied du château de la Source, formant une arène autour du « miroir », la roseraie du Parc Floral retrace l'histoire et l'allégorie de la fleur.
- Le Miroir… Il s'agit du plan d'eau tapi au pied du château. Encerclé par la roseraie, il reflète l'élégante demeure comme le ferait un miroir.
- Le Jardin des Vivaces : Étendu sur 4 000 m2, et complété chaque année de nouvelles plantes. Il présente ces végétaux capables de survivre, au moins en partie, plusieurs saisons de suite.
- Le Jardin de la Source et la Source du Bouillon : Au xviiie siècle, le Loiret comptait parmi les huit fontaines symbolisant les fleuves de France au château de Versailles. La nymphe à l'amphore représente cette fontaine. On crut longtemps que cette source était une fontaine. Son bouillonnement ainsi que la chaleur de ses eaux allant jusqu'à 19° donna bien du fil à retordre aux hommes qui voulurent se pencher sur la question. La Source du Bouillon est l'une des trois sources du Loiret, parmi lesquelles la Source de l'Abîme, non loin du Bouillon, et la Source du Gouffre aujourd'hui disparue.
- Le Tableau d'Iris : La déesse messagère des dieux méritait bien un tel hommage. L’iris, fleur aux mille variétés est mise en beauté dans un éventail de couleurs de 5000m2.
- La Serre aux Papillons, non loin de là… Pénétrez dans l'ambiance humide et chaude d'une forêt équatoriale. La reconstitution est parfaite. Les papillons y volent en liberté et viennent taquiner le visiteur.
- Le Potager extraordinaire : Extraordinairement naturel, le potager est organisé de telle manière qu'aucun apport de produits chimiques n'est nécessaire. Les végétaux s'entraident les uns les autres pour se défaire de pucerons et autres « nuisibles » par des répulsifs naturels. Les légumes que vous consommez au quotidien côtoient les laissés pour compte, comme les topinambours, les crosnes, les panais… De quoi donner envie de se mettre au vert.
- Le Jardin des Dahlias, dans la continuité du potager. Il éclot à la mi-juillet et présente plus de deux cents variétés de cette fleur mexicaine des plus raffinées.
- La Collection de Fuchsias : Cette fleur découverte récemment, en 1969, se décline sous plusieurs variétés. Une collection de 105 espèces est visible au Parc Floral d'Orléans la Source.
- La Roseraie du Miroir : Une nouvelle occasion de s'émerveiller devant la reine des fleurs. Elle, à qui l'on attribue tant de symboles, sachant parler d'amour et de passion comme nulle autre. Elle s'épanouit en ce décor féerique. Au pied du château de la Source, formant une arène autour du « miroir », la roseraie du Parc Floral retrace l'histoire et l'allégorie de la fleur.
- Le Miroir… Il s'agit du plan d'eau tapi au pied du château. Encerclé par la roseraie, il reflète l'élégante demeure comme le ferait un miroir.
- Le Jardin des Vivaces : Étendu sur 4 000 m2, et complété chaque année de nouvelles plantes. Il présente ces végétaux capables de survivre, au moins en partie, plusieurs saisons de suite.
- Le Jardin de la Source et la Source du Bouillon : Au xviiie siècle, le Loiret comptait parmi les huit fontaines symbolisant les fleuves de France au château de Versailles. La nymphe à l'amphore représente cette fontaine. On crut longtemps que cette source était une fontaine. Son bouillonnement ainsi que la chaleur de ses eaux allant jusqu'à 19° donna bien du fil à retordre aux hommes qui voulurent se pencher sur la question. La Source du Bouillon est l'une des trois sources du Loiret, parmi lesquelles la Source de l'Abîme, non loin du Bouillon, et la Source du Gouffre aujourd'hui disparue.

Le Loiret
Petite rivière prenant sa source au Parc Floral d'Orléans La Source, elle a donné son nom au département. Source dite chaude, ses berges forment un sentier d'une dizaine de kilomètres au charme fou. Le Loiret est jonché de vieux moulins chargés aujourd'hui encore d'en réguler le cours. Ils auraient été édifiés à partir du vie siècle par des moines. Au fil des siècles ils furent utilisés à différentes fins : fouler des draps, moudre des écorces de chênes pour extraire le tan pour les tanneries, fabrication de farine ou de papier. Vous trouverez sur les bords du Loiret quelques restaurants gastronomiques, guinguette, hôtel ou camping, la discrétion de ces établissement respecte la quiétude du site, choyé par ses riverains. Les promeneurs du week-end aiment à s'imaginer vivant dans les maisons colorées des pêcheurs, dans les somptueuses demeures de pierre blanche ou dans l’un de ces moulins d’un autre temps. Les petites cabanes aux styles divers, perchées sur pilotis aux pieds des propriétés, sont des gares ou hangars à bateau. Il en existe de toutes époques et de toutes tailles. Mais la plus élégante du genre est sans conteste celle du château de la Quétonnière aussi appelée « Folie Gautier ». Elle fut réalisée au xixe siècle par Garnier à qui l'on doit l'Opéra de Paris, pour, dit-on, purger une dette de jeu.

Les Portes de Sologne
Cette région, pendant des siècles la plus pauvre de France, fût pourtant l'élue de nombreux nobles et bourgeois. Pendant des siècles, à la merci de ses marécages, la Sologne finit par tirer partie de ses défauts, non sans quelques aménagements. Des étangs sont creusés et permettent ainsi le drainage des terres. Et au Moyen Âge, la pisciculture s'impose comme l'activité la plus rentable, bien plus que l'élevage ou l'agriculture. À l'instar du Roi François Ier, ayant demeuré à Romorantin-Lanthenay, puis de Louis Napoléon Bonaparte, les amateurs de chasse et de nature sauvage s'installent peu à peu dans la région. Aujourd'hui on ne dénombre pas moins de quatre cents châteaux de toutes tailles. Les plus connus étant également les plus grands, il s'agit des châteaux de Chambord et de Cheverny. La plupart sont fermés au public et conservent leurs vocations de résidence de plaisance et rendez-vous de chasse. Près de 80% des terres de Sologne sont des propriétés privées, donc inaccessibles.

