
Terroir
Le jambon de Bayonne
Sculpté sur le portail de la Cathédrale ou sur les pages du plus grand des gourmands, Rabelais, le jambon de Bayonne traverse les siècles sans perdre de sa saveur. Frotté au sel gemme du bassin de l'Adour, au piment d'Espelette, recouvert d'une couche de sel, déposé au saloir, puis pendu traditionnellement aux poutres des greniers ou granges bien aérés… De nombreux critères sont exigés pour pouvoir bénéficier de l'appellation «Jambon de Bayonne». Bien qu'adaptés aux besoins de la grande distribution, ils restent les garants d'un produit authentique et de qualité.Il est célébré durant la semaine de Pâques, à Bayonne, sur la Foire au Jambon.
Le piment d'Espelette
Originaire d'Amérique Latine, le piment emprunta le chemin du chocolat. Passant par la péninsule ibérique, il arriva au Pays Basque français dans le seul but d'épicer le chocolat. Ce n'est que plus tard que l'on élargit son utilisation aux mets salés tels que le jambon de Bayonne ou la piperade. Cultivé sur un territoire désormais restreint par l'AOC, il est suspendu au façade des maisons pour sécher le plus naturellement du monde, au soleil. Le piment d'Espelette est fêté chaque année à Espelette le dernier week-end d'octobre.
Fromage de Brebis
Terre d'élevage, le Pays Basque a son propre fromage. Les Manech et les brebis Basco-bearnaises donnent le lait pour un fromage à la fois ferme et fort en caractère. Vous le rencontrerez généralement accompagné d'une confiture de cerises noires d'Itxassou, autre spécialité régionale.
Le Cidre
Le Pays Basque et plus particulièrement la région du Guipúzcoa produisent et exportent ce breuvage depuis le Moyen Âge. Le cidre n'est pas l'apanage des Normands. On raconte même qu'ils l'auraient hérité des Anglais, grands consommateurs de cidre basque. Il est plus âpre et plus vert que le cidre normand. C'est ainsi qu'on distingue les deux cousins. Sagarnoa comme on le nomme ici, se consomme frappé directement sorti des tonneaux. Un rituel qui s'apprend par la pratique et qui demande deux doigts d'adresse pour ne pas voir le breuvage finir au sol. Dans les cidreries, sur des tables de ferme, il accompagne des menus au choix aussi restreint que les plats sont copieux : omelette à la morue, merlu à l'Espagnole, côte de bœuf grillée (Txuleta), fromage de brebis. C'est comme ça partout, et c'est un gage d'authenticité, ne vous en étonnez pas ! Et comme tout se fête au Pays Basque, il est célébré tout au long de l'année de ville en ville.
Le Chocolat Basque
Star de tous les mets, chouchou des visiteurs le chocolat se savoure religieusement. Noir, de préférence, et au piment d'Espelette, il se croque sans autre artifice pour ne pas risquer de dénaturer sa force.
Le Gâteau Basque ou Biskotxak
Originaire de la station thermale de Cambo, sa création daterait du xviie siècle. Une recette qui aurait connu le succès sur les marchés. « Sablé à l'extérieur, fondant à l'intérieur » il est agrémenté au fil des siècles de fruits puis de crème. Il est désormais répertorié à l'inventaire du Patrimoine Culinaire de France.
Le Macaron de Saint-Jean-de-Luz
Né des cuisines de Monsieur Adam, il aurait été offert par le pâtissier à la Reine Mère qui ne manqua pas de les faire apporter au roi Louis XIV et à sa fiancée Marie-Thérèse d'Autriche. Place Louis XIV, la pâtisserie Adam demeure un incontournable de la commune de Saint-Jean-de-Luz. Et ses macarons sont désormais à la portée de toutes les bouches.
Les Mouchous
« Francisation » du muxu basque : le baiser. Leur confection remonte aux années 1950. Ils sont avec le Kanouga (caramel mou au chocolat noir ou café) les spécialités de la Maison Paries à Saint-Jean-de-Luz.
Sculpté sur le portail de la Cathédrale ou sur les pages du plus grand des gourmands, Rabelais, le jambon de Bayonne traverse les siècles sans perdre de sa saveur. Frotté au sel gemme du bassin de l'Adour, au piment d'Espelette, recouvert d'une couche de sel, déposé au saloir, puis pendu traditionnellement aux poutres des greniers ou granges bien aérés… De nombreux critères sont exigés pour pouvoir bénéficier de l'appellation «Jambon de Bayonne». Bien qu'adaptés aux besoins de la grande distribution, ils restent les garants d'un produit authentique et de qualité.Il est célébré durant la semaine de Pâques, à Bayonne, sur la Foire au Jambon.
Le piment d'Espelette
Originaire d'Amérique Latine, le piment emprunta le chemin du chocolat. Passant par la péninsule ibérique, il arriva au Pays Basque français dans le seul but d'épicer le chocolat. Ce n'est que plus tard que l'on élargit son utilisation aux mets salés tels que le jambon de Bayonne ou la piperade. Cultivé sur un territoire désormais restreint par l'AOC, il est suspendu au façade des maisons pour sécher le plus naturellement du monde, au soleil. Le piment d'Espelette est fêté chaque année à Espelette le dernier week-end d'octobre.
Fromage de Brebis
Terre d'élevage, le Pays Basque a son propre fromage. Les Manech et les brebis Basco-bearnaises donnent le lait pour un fromage à la fois ferme et fort en caractère. Vous le rencontrerez généralement accompagné d'une confiture de cerises noires d'Itxassou, autre spécialité régionale.
Le Cidre
Le Pays Basque et plus particulièrement la région du Guipúzcoa produisent et exportent ce breuvage depuis le Moyen Âge. Le cidre n'est pas l'apanage des Normands. On raconte même qu'ils l'auraient hérité des Anglais, grands consommateurs de cidre basque. Il est plus âpre et plus vert que le cidre normand. C'est ainsi qu'on distingue les deux cousins. Sagarnoa comme on le nomme ici, se consomme frappé directement sorti des tonneaux. Un rituel qui s'apprend par la pratique et qui demande deux doigts d'adresse pour ne pas voir le breuvage finir au sol. Dans les cidreries, sur des tables de ferme, il accompagne des menus au choix aussi restreint que les plats sont copieux : omelette à la morue, merlu à l'Espagnole, côte de bœuf grillée (Txuleta), fromage de brebis. C'est comme ça partout, et c'est un gage d'authenticité, ne vous en étonnez pas ! Et comme tout se fête au Pays Basque, il est célébré tout au long de l'année de ville en ville.
Le Chocolat Basque
Star de tous les mets, chouchou des visiteurs le chocolat se savoure religieusement. Noir, de préférence, et au piment d'Espelette, il se croque sans autre artifice pour ne pas risquer de dénaturer sa force.
Le Gâteau Basque ou Biskotxak
Originaire de la station thermale de Cambo, sa création daterait du xviie siècle. Une recette qui aurait connu le succès sur les marchés. « Sablé à l'extérieur, fondant à l'intérieur » il est agrémenté au fil des siècles de fruits puis de crème. Il est désormais répertorié à l'inventaire du Patrimoine Culinaire de France.
Le Macaron de Saint-Jean-de-Luz
Né des cuisines de Monsieur Adam, il aurait été offert par le pâtissier à la Reine Mère qui ne manqua pas de les faire apporter au roi Louis XIV et à sa fiancée Marie-Thérèse d'Autriche. Place Louis XIV, la pâtisserie Adam demeure un incontournable de la commune de Saint-Jean-de-Luz. Et ses macarons sont désormais à la portée de toutes les bouches.
Les Mouchous
« Francisation » du muxu basque : le baiser. Leur confection remonte aux années 1950. Ils sont avec le Kanouga (caramel mou au chocolat noir ou café) les spécialités de la Maison Paries à Saint-Jean-de-Luz.

Marchés de Bayonne
Carreau des Halles
le samedi de 7h à 12h : le marché alimentaire
le samedi de 7h à 13h : forains et revendeurs
le 2è samedi du mois de 16h à 20h : marché équitable
le vendredi de 7h à 13h : brocante
place de la république
le vendredi de 7h à 13h
rue sainte-Catherine
le dimanche de 8h à 12h
place du Polo
le vendredi de 7h à 13h
place des Gascons
le mercredi et le samedi de 7h à 13h
le samedi de 7h à 12h : le marché alimentaire
le samedi de 7h à 13h : forains et revendeurs
le 2è samedi du mois de 16h à 20h : marché équitable
le vendredi de 7h à 13h : brocante
place de la république
le vendredi de 7h à 13h
rue sainte-Catherine
le dimanche de 8h à 12h
place du Polo
le vendredi de 7h à 13h
place des Gascons
le mercredi et le samedi de 7h à 13h

Irouléguy
Irouléguy rouge
Le tannat annonce la couleur (rubis intense) et apporte structure et profondeur. Le vin déploie des flaveurs de fruits rouges et noirs mûrs, de fleurs. Quelques années de garde lui vont à merveille. à servir à 16 - 18 °C avec des viandes rouges, gibiers aux cèpes, thon basquaise, fromages de brebis.
Irouléguy rosé
Ce vin au fruité expressif est bien présent en bouche. Il appelle une authentique assiette de charcuterie (jambon de Bayonne, chorizo…), un fromage de brebis basque, des brochettes... à servir à 10°C
Irouléguy blanc
Un vin aromatique, floral et fruité aux touches de fruits tropicaux, d'agrumes. On l'aime aussi pour sa vivacité et sa longueur en bouche. Il égaye l'apéritif, les poissons grillés. à servir à 10°C
Florence Feynerol
Sommelier-conseil
L'abus d'alcool est dangereux pour la santé.
A consommer avec modération.
Le tannat annonce la couleur (rubis intense) et apporte structure et profondeur. Le vin déploie des flaveurs de fruits rouges et noirs mûrs, de fleurs. Quelques années de garde lui vont à merveille. à servir à 16 - 18 °C avec des viandes rouges, gibiers aux cèpes, thon basquaise, fromages de brebis.
Irouléguy rosé
Ce vin au fruité expressif est bien présent en bouche. Il appelle une authentique assiette de charcuterie (jambon de Bayonne, chorizo…), un fromage de brebis basque, des brochettes... à servir à 10°C
Irouléguy blanc
Un vin aromatique, floral et fruité aux touches de fruits tropicaux, d'agrumes. On l'aime aussi pour sa vivacité et sa longueur en bouche. Il égaye l'apéritif, les poissons grillés. à servir à 10°C
Florence Feynerol
Sommelier-conseil
L'abus d'alcool est dangereux pour la santé.
A consommer avec modération.

