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Perpignan

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Visites perpignanaises

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L’Hôtel de Ville
L’Hôtel de Ville
La « Maison de ville » existait déjà au xiiie siècle. Elle a subi depuis de lourdes modifications : agrandissements, amélioration des décors, constructions… Jusqu’au xxe siècle, l’Hôtel de Ville de Perpignan ne cesse d’évoluer. L’architecture est typiquement roussillonnaise avec la façade en « cailloux roulés », les grilles en fer forgé, les arcades. Trois bras de bronze sortent des murs de la bâtisse. Trois bras symbolisant les trois classes de citoyens à qui il incombait d’élire le consul. Souvenir de la Charte de Libertés accordée à Perpignan en 1197.
Le Castillet
Le Castillet
Construit en 1368, près des berges de la Basse, le petit canal cernant la vieille ville, sur ordres de l’Infant Don Juan d’Aragon. Sa particularité architecturale est l’utilisation du « terbol », un mélange de briques pilées et de chaux, à qui l’on doit sa conservation remarquable.

En 1478, Louis XI en fit une prison d’État. Dès lors, il ne cessa d’être fortifié qu’avec la démolition de
l’enceinte de la ville.

Au terme de son ascension, un panorama urbain à 360° s’ouvre au visiteur. La fameuse flamme de la
St Jean, célébrée chaque année lors du solstice d’été, y est conservée.

Il abrite, aujourd’hui, le musée d’Arts et de Traditions, Casa Pairal. Incontournable pour quiconque aurait à cœur de comprendre la Catalogne et le Roussillon.
La Citadelle de Vauban
La Citadelle de Vauban
En 1659 la partie nord de la Catalogne passe aux mains françaises. Dès lors, le Roussillon et Perpignan deviennent terres frontalières séparant les royaumes de France et d’Espagne. Il incarne le premier rempart sensé protéger le pays des invasions ibériques et arabes. Vauban, au service du roi Soleil va parfaire cette mutation en renforçant à Perpignan même, la citadelle sur laquelle trône le Palais des rois de Majorque.

Mais l’implantation militaire dans le Roussillon c’était également pour les régnants un moyen de garder le contrôle sur une populations aussi éloignée que possible du centre « névralgique » du Royaume.
Le Palais des rois  de Majorque
Le Palais des rois de Majorque
Il semble chapeauter l’œuvre de Vauban, bien qui lui soit antérieur. L’enceinte alors existante a aujourd’hui disparu, intégré epour partie dans les fortifications dessinées par l’architecte militaire.

En gravissantla douce pente (accès possible aux personnes à mobilité réduite) vous arriverez au ravissant jardin méditerranéen surélevé dont le panorama s’ouvre jusqu’au mont Canigou. Sur la gauche, on trouve la forteresse édifiée en 1276 pour la cour de Jacques Ier de Majorque. Franchissant les douves et passant sous la Tour de l’Hommage, vous arriverez à l’accueil, sur votre gauche. La visite démarre par s’ascension de la cette tour carrée. À son sommet une vue à 360° récompense l’effort. Les toits de Perpignan, clochers, tours, jardins et par temps dégagé, vous constaterez le trait d’union créer par la ville entre la mer et les Pyrénées.

Le donjon qui fait face à cette Tour de l’Hommage est en vérité une chapelle dédiée à la sainte Croix. La sculpture du Christ en bois polychrome doré, son plafond peint de bleu et serti d’étoiles et son portail sculpté dans le marbre, valent le détour. Pour vous y rendre, vous traverserez la Grand Salle, sa charpente apparente, sa cheminée 3 foyers… les appartements de la reine et sa chapelle personnelle, ainsi que ceux du roi, renfermant à l’occasion quelques expositions temporaires.

Des œuvres ponctuent la visite comme un retable, des éléments de mobilier restaurés... Vous pourrez observer les particularités architecturales de la bâtisse devenues « marques de fabriques » de l’architecture roussillonnaise, dont cette fameuse alternance de galets en épi et briques pleines…
Le Couvent des Minimes
Le Couvent des Minimes
Désormais dédié à des manifestations culturelles et expositions temporaires comme le Visa pour l’Image, célèbre festival perpignanais de photo-journalisme ayant lieu chaque année en septembre. Il date pour partie du xvie siècle. Son cloître, lui, fut édifié dans la 1è moitié du xviie siècle.
Serrat d’en Vaquer
Serrat d’en Vaquer
Sur la plus haute colline de la plaine du Roussillon, un fort et un site paléontologique.

Le fort édifié à la fin du xixe siècle était prévu comme barricade et devait protéger la ville de Perpignan. Les évolutions en armement furent telles qu’il fut vite dépassé et utilisé plutôt comme poudrière. Enterré et tourné vers l’Espagne, le fort est construit sur le site où furent repoussés les Espagnols la première fois.

Le site paléontologique : Un fabuleux gisement de fossiles datant du Paléolithique ont été découverts ici lors de la construction du fort. Une cinquantaine d’espèces a pu être reconstituée. La collection est désormais visible au Muséum d’Histoire Naturelle de Perpignan, de Lyon et au Muséum National de Paris.