
Les Phares de Cordouan et de la Courbe
Le Phare de Cordouan est l'un des plus anciens phares de France. Si la présence d'un feu guidant les navires à cet emplacement remonte au Moyen-Âge, le phare tel qu'on peut le voir aujourd'hui a été construit entre la fin du XVIe et le début du XVIIe siècle. Il doit son nom au premier feu et comptoir de commerce installé sur l'îlot par les Maures de Cordoue. Il y eut d'autres constructions avant «l'œuvre royale» visible aujourd'hui au large des côtes royannaises. Au XIe un phare se dressait, a priori, déjà sur l’îlot. En 1365, on parlait d'une tour polygonale de 16 mètres de haut, érigée à la demande du Prince Noir, maître d'Aquitaine. Il mesure désormais 67,50 mètres, après avoir été rehaussé à plusieurs reprises. Il faut gravir 290 marches et 6 étages avant d'arriver à la lanterne. Passez par l'appartement du roi, décoré des monogrammes de Louis XIV et Marie-Thérèse, visitez la magnifique chapelle, puis les 3è et 4è étages se succèdent en palier avant d'atteindre le sommet. Le panorama est, on s'en doute, magnifique. Il ouvre une vue sur l'Estuaire, la côte du Médoc, Royan, la Pointe de la Courbe…
Construit en 1905, le Phare de la Courbe (64 mètres de haut) compte 300 marches. Une prouesse sportive qui vaut bien la peine car la vue offerte au départ de la Pointe de la Courbe est encore bien différente de celle du Phare de Cordouan. De retour sur la terre ferme, l'écomusée vous permet de vous penchez comme avec une loupe sur ce que vous aurez pu observer d'en haut…
Construit en 1905, le Phare de la Courbe (64 mètres de haut) compte 300 marches. Une prouesse sportive qui vaut bien la peine car la vue offerte au départ de la Pointe de la Courbe est encore bien différente de celle du Phare de Cordouan. De retour sur la terre ferme, l'écomusée vous permet de vous penchez comme avec une loupe sur ce que vous aurez pu observer d'en haut…

Le Site Gallo-romain du Fâ
A 2 km de Talmont, à 10 de Royan, la petite commune Barzan abrite un trésor historique. Alors que l'on connaissait l'existence d'un site archéologique à explorer, le Moulin du Fâ, la sècheresse de 1975 et 1976 révèle, à l'occasion d'une prospection aérienne, la structure d'une ville entière, sous les cultures. Aujourd'hui seul 1 % du site a été fouillé. Le travail continue.
Composé de 4 salles, le musée est installé dans l'ancienne ferme du site. Dans la première salle, une vue actuelle et les « traces qu'il révèle », ainsi que leur datation vous est présentée. La deuxième montre l'urbanisation de la ville portuaire antique, les termes, le fanum (temple gallo-romain), les entrepôts… Dans la troisième salle, 4 diaporamas dévoilent le commerce et les échanges, activités principales et centre des préoccupations. La salle 4 met en scène le quotidien des contemporains de cette époque.
Vous pourrez déambuler et découvrir les rites des bains auxquels s'adonnaient les jeunes hommes. Site Gallo-romain du Fâ est sans conteste une rencontre avec l'antiquité et l'archéologie en générale. La curiosité face l'évolution des fouilles, l'inconnu qui nous attend sous terre, sera sans doute un motif valable pour réitérer l'expérience d'ici quelques années… Pourquoi pas ?
Composé de 4 salles, le musée est installé dans l'ancienne ferme du site. Dans la première salle, une vue actuelle et les « traces qu'il révèle », ainsi que leur datation vous est présentée. La deuxième montre l'urbanisation de la ville portuaire antique, les termes, le fanum (temple gallo-romain), les entrepôts… Dans la troisième salle, 4 diaporamas dévoilent le commerce et les échanges, activités principales et centre des préoccupations. La salle 4 met en scène le quotidien des contemporains de cette époque.
Vous pourrez déambuler et découvrir les rites des bains auxquels s'adonnaient les jeunes hommes. Site Gallo-romain du Fâ est sans conteste une rencontre avec l'antiquité et l'archéologie en générale. La curiosité face l'évolution des fouilles, l'inconnu qui nous attend sous terre, sera sans doute un motif valable pour réitérer l'expérience d'ici quelques années… Pourquoi pas ?

L'Abbaye de Sablonceaux
En 1136, au cœur de la Saintonge Romane est érigée l'abbaye de Sablonceaux. Elle est alors un haut lieu de prière pour des chanoines réguliers de Saint Augustin durant près de six siècles. Elle a su conserver sa majesté malgré les guerres qui ravagèrent la région. Elle se dresse pourtant, seule et exposée, au beau milieu de la campagne saintongeaise. Deux grandes restaurations ont été réalisées au XXe siècle, en 1964 et en 1986. C'est grâce à cela que l'abbaye de Sablonceaux conserve, aujourd'hui encore, sa vocation de centre spirituel, artistique, culturel et sa richesse architecturale.
Propriété de l'évêché de La Rochelle et de Sainte, l'abbaye est tenue par la Communauté du Chemin Neuf. Ouverte à la visite, elle est également un lieu d'accueil, de prière et de retraite spirituelle, un atelier de céramique, un lieu d'exposition, un magasin de produits monastiques ou encore une librairie.
Propriété de l'évêché de La Rochelle et de Sainte, l'abbaye est tenue par la Communauté du Chemin Neuf. Ouverte à la visite, elle est également un lieu d'accueil, de prière et de retraite spirituelle, un atelier de céramique, un lieu d'exposition, un magasin de produits monastiques ou encore une librairie.

