
La Maison Kammerzell
Au numéro 16 de la place de la Cathédrale, ses dimensions et sa façade sombre attirent inévitablement le regard. Elle tient son nom de l'un de ses propriétaires. Le rez-de-chaussée gothique date du xve siècle, les étages furent édifiés au xvie siècle. Les colombages ornementés sont d'une grande recherche thématique : les cinq sens, les Vertus... Les fenêtres en cul-de-bouteille laissent passer une douce lumière. Aujourd'hui ses murs abritent un restaurant, lieu privilégié pour découvrir la cuisine strasbourgeoise.

Quartier de la Petite France
L'un des visages les plus pittoresques et les mieux conservés de Strasbourg. Le terme de « Petite France » provient du nom donné à un hôpital dans lequel venaient se faire soigner des soldats de François Ier atteints du « mal français », maladies « honteuses » contractées lors des campagnes d'Italie. La Petite France était au Moyen Âge le quartier des tanneurs, meuniers et pêcheurs. L'on peut flâner dans les ruelles, où les maisons à colombages des xvie et xviie rivalisent de coquetterie. La rue du Bain-aux-Plantes est spécialement charmante. Les toits pentus et les greniers étaient conçus pour faire sécher les peaux. Depuis l'Ill, une sortie en bateau-mouche est une jolie façon de découvrir autrement la Petite France.

Le Barrage Vauban
Tout proche des Ponts Couverts, le Barrage Vauban ou Grande Écluse fut construit vers 1690 sur les plans de l'ingénieur militaire Vauban. Il devait permettre d'inonder le front sud de la ville en cas d'attaque. Le sommet du bâtiment a été judicieusement aménagé en terrasse panoramique d'où l'on peut admirer la Petite France.

Jardin botanique de l'Université de Strasbourg
Un festival de plantes majestueuses et surprenantes du monde entier. Créé en 1880, le jardin est situé au pied de la coupole de l'Observatoire, dans le quartier allemand. Il se présente comme un vaste parc de 3,5 hectares où il fait bon flâner, écouter le chant des oiseaux ou encore des grenouilles qui s'interpellent dans un étang riche en poissons. Écureuils, tortues, poules d'eau et canards sont aussi les résidents de ces lieux apaisants. Le jardin botanique, rattaché à l'Université de Strasbourg, veille sur 6000 variétés de plantes du monde entier, chacune portant l'indication de son nom et de son origine.
Les serres datent de la création du jardin et sont consacrées à différentes zones climatiques : plantes tropicales à tendance aquatique, plantes grasses, plantes méditerranéennes… Mieux vaut ne pas mettre sous le même toit les cactus et les citronniers ! Une visite de la serre De Bary (ainsi nommée en l'honneur du fondateur du jardin) permet de découvrir un beau spécimen de palétuvier. Un bassin de 7 mètres de diamètre rassemble des nénufars géants « Victoria amazonica », dont les fleurs mesurent 20 cm de diamètre.
Laura Attina, chargée des activités pédagogiques, souligne que le jardin ne manque pas de stars : l'arbre du voyageur, plante ornementale cousine du bananier particulièrement esthétique, la collection de fougères, un bambou de Chine qui pousse le plus vite au monde (soit dans les conditions optimales jusqu'à un mètre par jour !)… Et, unique en France, un arbuste dont les délicates fleurs jaunes exhalent des parfums de vanille et jasmin : le Pittosporum brevicalyx.
Les serres datent de la création du jardin et sont consacrées à différentes zones climatiques : plantes tropicales à tendance aquatique, plantes grasses, plantes méditerranéennes… Mieux vaut ne pas mettre sous le même toit les cactus et les citronniers ! Une visite de la serre De Bary (ainsi nommée en l'honneur du fondateur du jardin) permet de découvrir un beau spécimen de palétuvier. Un bassin de 7 mètres de diamètre rassemble des nénufars géants « Victoria amazonica », dont les fleurs mesurent 20 cm de diamètre.
Laura Attina, chargée des activités pédagogiques, souligne que le jardin ne manque pas de stars : l'arbre du voyageur, plante ornementale cousine du bananier particulièrement esthétique, la collection de fougères, un bambou de Chine qui pousse le plus vite au monde (soit dans les conditions optimales jusqu'à un mètre par jour !)… Et, unique en France, un arbuste dont les délicates fleurs jaunes exhalent des parfums de vanille et jasmin : le Pittosporum brevicalyx.

Parc de l'Orangerie
Destination privilégiée pour se détendre en famille, faire du canotage, ou observer des cigognes ! Dessiné par Le Nôtre en 1692, le parc de l'Orangerie est le plus ancien de la ville, et le plus vaste avec ses 26 hectares. Il doit son nom aux près de 140 orangers qui y furent entreposés après la Révolution.
Le parc s'illustre par une généreuse roseraie ainsi que des compositions florales riches et soignées, des arbres centenaires, un lac où canoter, une grotte, une cascade. Le Pavillon Joséphine où l'impératrice et Napoléon Bonaparte aimaient se délasser propose des animations musicales. Des espaces de jeux pour les enfants (bacs à sable, toboggans, manèges) et des aires de pique-nique sont mis à la disposition des familles ainsi qu'un bowling avec restaurant.
Le parc abrite un mini zoo où l'on peut contempler des familles de cigognes, chimpanzés, aras, lynx, flamants roses, ibis, nandous… et une basse-cour.
Une maison à colombages fut montée pièce par pièce dans le parc pour l'Exposition industrielle de 1895. Elle est désormais un restaurant décoré avec goût, renommé pour sa gastronomie inventive : le Buerehiesel tenu par Eric Westermann.
Le parc s'illustre par une généreuse roseraie ainsi que des compositions florales riches et soignées, des arbres centenaires, un lac où canoter, une grotte, une cascade. Le Pavillon Joséphine où l'impératrice et Napoléon Bonaparte aimaient se délasser propose des animations musicales. Des espaces de jeux pour les enfants (bacs à sable, toboggans, manèges) et des aires de pique-nique sont mis à la disposition des familles ainsi qu'un bowling avec restaurant.
Le parc abrite un mini zoo où l'on peut contempler des familles de cigognes, chimpanzés, aras, lynx, flamants roses, ibis, nandous… et une basse-cour.
Une maison à colombages fut montée pièce par pièce dans le parc pour l'Exposition industrielle de 1895. Elle est désormais un restaurant décoré avec goût, renommé pour sa gastronomie inventive : le Buerehiesel tenu par Eric Westermann.



