
Le Prieuré Saint-Cosme
Les premières traces écrites de l'existence du site remonte à 922. Il fut créé pour permettre une vie religieuse reculée et l'accueil des pèlerins de Compostelle. Le roi Charles IX, confie en 1565 la commende du prieuré à Pierre de Ronsard qui y restera jusqu'au terme de sa vie, en 1585. L'homme de lettre recevra des hôtes aussi prestigieux que Charles IX, Catherine de Médicis ou le futur Henri III. En 1742, la suppression canonique est prononcée par l'archevêque de Tours. Le site n'est plus un lieu de culte et l'église servira de carrière de pierre. L'archevêque de Tours en fait sa résidence tout comme l'intendant Du Cluzel, qui contribuera fortement à l'évolution de l'urbanisme de la ville de Tours et de sa région.
Après la Révolution, le site est vendu comme bien national. Ce sont les maraîchers qui en prennent possession. Ce n'est que dans la première moitié du 20e siècle, le 10 mai 1933, et grâce aux écrits de contemporains de Ronsard, que l'on retrouve les restes du poète enterré sur les lieux. Mais la Seconde Guerre Mondiale interrompt les fouilles. Les bombardements alliés endommagent encore davantage le prieuré. Les fouilles ont heureusement pu reprendre depuis. Et en 1951, le domaine devient propriété du Conseil Général d'Indre et Loire.
La visite du Prieuré Saint-Cosme présente au minimum trois intérêts : l'un architectural, par la richesse des vestiges et reconstructions, l'autre historique, tout particulièrement par rapport à la présence de Ronsard et aux modes de vie dans ce type de fondations, enfin un intérêt botanique par la beauté et l'abondance de fleurs et végétaux visibles dans les jardins. Au démarrage de la visite, sur la droite de l’accueil, la maison du Prieur date du 15e siècle. Au rez-de-chaussée, une maquette du prieuré, des plans et documents ainsi qu'un retable du 17e siècle sont visibles. Le mobilier style Renaissance qui compose les appartements de Ronsard, au premier étage n’a pas connu le poète. La charpente, d'origine, est accessible et mérite véritablement le coup d'œil en particulier pour les férus d'architecture. De retour dans la cour, face à l'accueil, vous devinerez l'église qui se dressait là jadis. Aujourd'hui, seuls, le chevet, les chapitaux du 11e siècle et l'arc gothique sont perceptibles. Dans l'une des chapelles s'élèvent les statues de Cosme et Damien. Dans le chœur, vous apercevrez le tombeau de Ronsard. Sur la gauche de l'église, les fondations du cloître du 12e siècle et son puits elliptique sont apparentes au sol. Un peu plus loin se dresse le réfectoire du 12e siècle restauré après les bombardements de 1944. La chaire du lecteur et ses ornements sont presque intacts. Le bâtiment voisin est l'hôtellerie. Elle a été construite au 13e siècle et accueille désormais la bibliothèque des Amis de Ronsard. Les vestiges présents sur la droite de l'hôtellerie semblent avoir servis d'infirmerie, mais pour l'heure leur destination précise reste un mystère.
Hommage à Ronsard, le Prieuré Saint-Cosme est également l'occasion de mettre à l'honneur de grands hommes comme Androuet du Cerceau, architecte orléanais du 16e siècle, Francis Poulenc, compositeur français du 20e ayant mis en musique certains sonnets de Ronsard ou, bien entendu, le poète lui-même en donnant leur nom aux différents jardins.
Après la Révolution, le site est vendu comme bien national. Ce sont les maraîchers qui en prennent possession. Ce n'est que dans la première moitié du 20e siècle, le 10 mai 1933, et grâce aux écrits de contemporains de Ronsard, que l'on retrouve les restes du poète enterré sur les lieux. Mais la Seconde Guerre Mondiale interrompt les fouilles. Les bombardements alliés endommagent encore davantage le prieuré. Les fouilles ont heureusement pu reprendre depuis. Et en 1951, le domaine devient propriété du Conseil Général d'Indre et Loire.
La visite du Prieuré Saint-Cosme présente au minimum trois intérêts : l'un architectural, par la richesse des vestiges et reconstructions, l'autre historique, tout particulièrement par rapport à la présence de Ronsard et aux modes de vie dans ce type de fondations, enfin un intérêt botanique par la beauté et l'abondance de fleurs et végétaux visibles dans les jardins. Au démarrage de la visite, sur la droite de l’accueil, la maison du Prieur date du 15e siècle. Au rez-de-chaussée, une maquette du prieuré, des plans et documents ainsi qu'un retable du 17e siècle sont visibles. Le mobilier style Renaissance qui compose les appartements de Ronsard, au premier étage n’a pas connu le poète. La charpente, d'origine, est accessible et mérite véritablement le coup d'œil en particulier pour les férus d'architecture. De retour dans la cour, face à l'accueil, vous devinerez l'église qui se dressait là jadis. Aujourd'hui, seuls, le chevet, les chapitaux du 11e siècle et l'arc gothique sont perceptibles. Dans l'une des chapelles s'élèvent les statues de Cosme et Damien. Dans le chœur, vous apercevrez le tombeau de Ronsard. Sur la gauche de l'église, les fondations du cloître du 12e siècle et son puits elliptique sont apparentes au sol. Un peu plus loin se dresse le réfectoire du 12e siècle restauré après les bombardements de 1944. La chaire du lecteur et ses ornements sont presque intacts. Le bâtiment voisin est l'hôtellerie. Elle a été construite au 13e siècle et accueille désormais la bibliothèque des Amis de Ronsard. Les vestiges présents sur la droite de l'hôtellerie semblent avoir servis d'infirmerie, mais pour l'heure leur destination précise reste un mystère.
Hommage à Ronsard, le Prieuré Saint-Cosme est également l'occasion de mettre à l'honneur de grands hommes comme Androuet du Cerceau, architecte orléanais du 16e siècle, Francis Poulenc, compositeur français du 20e ayant mis en musique certains sonnets de Ronsard ou, bien entendu, le poète lui-même en donnant leur nom aux différents jardins.

Les Sites Troglodytique de Touraine
A 800 m du centre de la ravissante citée médiévale de Loches, la Carrière Troglodytique de Vignemont est un parcours aménagé parmi les 4 ou 5 km de galerie persées pour l'extraction du tuffeau. C'est l'histoire de cette pierre qui est ici relatée, de sa formation à l'utilisation qu'en fait l'homme aujourd'hui encore. L’adaptation de l'homme à cet espace fait de roche creusée au cœur d'une riche végétation est également mise en valeur, et une exposition permanente surprenante : les sculptures sonores de Will Menter.
C'est de la passion de cet arboriculteur qu'est né le site touristique des Troglodytes des Goupillères. Peut-être devrait-on parler plutôt de « résurrection ». Le souterrain des Goupillères est le cinquante-deuxième du genre découvert en Indre et Loire. Il est également le dernier. Il reprend vie aujourd’hui pour narrer l’histoire du tuffeau, mais également celle des hommes et des femmes à qui les châteaux Renaissance ne laissaient que des carrières. Trois fermes sont reconstituées avec une authenticité déconcertante. Les plus jeunes pourront également profiter des aménagement qui ont été spécialement prévus pour eux. La visite peut être libre ou guidée.
C'est de la passion de cet arboriculteur qu'est né le site touristique des Troglodytes des Goupillères. Peut-être devrait-on parler plutôt de « résurrection ». Le souterrain des Goupillères est le cinquante-deuxième du genre découvert en Indre et Loire. Il est également le dernier. Il reprend vie aujourd’hui pour narrer l’histoire du tuffeau, mais également celle des hommes et des femmes à qui les châteaux Renaissance ne laissaient que des carrières. Trois fermes sont reconstituées avec une authenticité déconcertante. Les plus jeunes pourront également profiter des aménagement qui ont été spécialement prévus pour eux. La visite peut être libre ou guidée.