
La Vendée en 15 dates
16 av. J.-C. : le territoire de l’actuelle Vendée est attaché à celui du peuple gaulois des Pictons par l’empereur Auguste.
836 : les Moines Bénédictins ont déserté l’île de Noirmoutier, qu’ils occupaient depuis le VIIè siècle. Les reliques de saint Philibert de Tournus, fondateur du monastère de l’île, sont déposées en l’abbatiale de la commune de Deas, qui prendra le nom de St Philibert-de-Grand-Lieu.
XVIè siècle : la Vendée comme la Charente Maritime entre de plein pied dans les Guerres de Religions. Les Protestants sont contraints à la conversion ou à l’exil.
1598 : l’Edit de Nantes ramène la paix en obligeant la cohabitation des religions catholique et protestante.
1599 : Humphrey Bradley se voit confier, par Henri IV, la charge d’assécher le marais poitevin. La région est ruinée par les guerres successives.
1685 : l’Edit de Nantes est révoqué. Il faudra attendre l’Edit de Tolérance (1787) pour que les Protestants récupèrent un état civil.
4 mars 1790 : le département de la Vendée est créé. Le chef-lieu est Fontenay-le-Comte.
4 mars 1793 : d’une « simple » révolte de paysans contre les révolutionnaires, après la levée en masse de 300 000 hommes, naissent les Guerres de Vendée. Si elles ne concernent pas la totalité du territoire vendéen (essentiellement le Sud de la Loire et autour de Cholet), elles auraient fait près de 200 000 morts. Se succédant de 1794 à 1800, elles sont parfois considérées comme une seule et même guerre.
1802 : Monseigneur de Coucy, comme 37 autres évêques, refuse de signer le concordat de 1801 passé entre Napoléon Ier et le pape Pie VII. Niant l’ordre reçu de donner leur démission, ils fondent ce que l’on nomme la Petite Eglise. Les évêques seront désormais nommés par le Gouvernement et recevront l’institution canonique du Pape.
25 mai 1804 : La Roche-sur-Yon est décrétée préfecture de Vendée. Bonaparte espère ainsi maîtriser la fougue de ce peuple dont les rébellions tétanisent les autorités. La ville connaît un essor remarquable dont l’impulsion est donnée par Napoléon Bonaparte lui-même. La Roche-sur-Yon est l’unique ville napoléonienne de France et du monde.
1914-1918 : la Première Guerre Mondiale aura été l’occasion de la réconciliation des Vendéens avec la France. Un personnage illustre le fait, le vendéen, journaliste et homme politique, Georges Clemenceau.
1939 : La Vendée accueille les réfugiés des régions du Nord et de l’Est fuyant les affrontements entre Allemands et Alliés.
28 août 1944 : les villes des Sables d’Olonne puis de La Roche-sur-Yon sont libérées de l’occupation nazie. Un vendéen représentera de nouveau la France lors de ce conflit et recevra la capitulation allemande le 8 mai 1945 à Berlin : Jean de Lattre de Tassigny.
26 novembre 1989 : Départ du premier Vendée Globe depuis le port des Sables d’Olonne.
836 : les Moines Bénédictins ont déserté l’île de Noirmoutier, qu’ils occupaient depuis le VIIè siècle. Les reliques de saint Philibert de Tournus, fondateur du monastère de l’île, sont déposées en l’abbatiale de la commune de Deas, qui prendra le nom de St Philibert-de-Grand-Lieu.
XVIè siècle : la Vendée comme la Charente Maritime entre de plein pied dans les Guerres de Religions. Les Protestants sont contraints à la conversion ou à l’exil.
1598 : l’Edit de Nantes ramène la paix en obligeant la cohabitation des religions catholique et protestante.
1599 : Humphrey Bradley se voit confier, par Henri IV, la charge d’assécher le marais poitevin. La région est ruinée par les guerres successives.
1685 : l’Edit de Nantes est révoqué. Il faudra attendre l’Edit de Tolérance (1787) pour que les Protestants récupèrent un état civil.
4 mars 1790 : le département de la Vendée est créé. Le chef-lieu est Fontenay-le-Comte.
4 mars 1793 : d’une « simple » révolte de paysans contre les révolutionnaires, après la levée en masse de 300 000 hommes, naissent les Guerres de Vendée. Si elles ne concernent pas la totalité du territoire vendéen (essentiellement le Sud de la Loire et autour de Cholet), elles auraient fait près de 200 000 morts. Se succédant de 1794 à 1800, elles sont parfois considérées comme une seule et même guerre.
1802 : Monseigneur de Coucy, comme 37 autres évêques, refuse de signer le concordat de 1801 passé entre Napoléon Ier et le pape Pie VII. Niant l’ordre reçu de donner leur démission, ils fondent ce que l’on nomme la Petite Eglise. Les évêques seront désormais nommés par le Gouvernement et recevront l’institution canonique du Pape.
25 mai 1804 : La Roche-sur-Yon est décrétée préfecture de Vendée. Bonaparte espère ainsi maîtriser la fougue de ce peuple dont les rébellions tétanisent les autorités. La ville connaît un essor remarquable dont l’impulsion est donnée par Napoléon Bonaparte lui-même. La Roche-sur-Yon est l’unique ville napoléonienne de France et du monde.
1914-1918 : la Première Guerre Mondiale aura été l’occasion de la réconciliation des Vendéens avec la France. Un personnage illustre le fait, le vendéen, journaliste et homme politique, Georges Clemenceau.
1939 : La Vendée accueille les réfugiés des régions du Nord et de l’Est fuyant les affrontements entre Allemands et Alliés.
28 août 1944 : les villes des Sables d’Olonne puis de La Roche-sur-Yon sont libérées de l’occupation nazie. Un vendéen représentera de nouveau la France lors de ce conflit et recevra la capitulation allemande le 8 mai 1945 à Berlin : Jean de Lattre de Tassigny.
26 novembre 1989 : Départ du premier Vendée Globe depuis le port des Sables d’Olonne.

